L’église d’Aibes restaurée en 2011, date du XVIIIème siècle. Sa cloche fut fondue en l’an 1781
L’église consacrée à Saint-Martin comporte une dalle funéraire en pierre bleue portant la date de 1598. Cette dalle est classée Monument Historique en 1922. Ses fonts baptismaux (XVIIIème) sont également classés en 1934.
Source : villes et villages de l’Avesnois
L’église d’Aibes, dans l’Avesnois
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Le mardi 07 juin 2016, les résultats sont tombés sur France 2: le village préféré des français de cette année est Rochefort-en-Terre suivi de… Montreuil-sur-Mer!
Montreuil-sur-Mer est en effet passé à deux doigts de la victoire! Toutefois, cette seconde place assurera une sacrée pub pour notre petite Carcassonne du Nord et pour notre région! Sans compter la campagne de vote ayant mobilisé des milliers de personnes, notre petit village était placé sous les feux des projecteurs et a joué les stars devant plus de quatre millions de téléspectateurs!
Les remparts intacts, le caractère authentique de la cité ayant jadis séduit Victor Hugo, les ruelles et les quartiers typiques, tels la rue du Clape en Haut, la rue du Clape en Bas, la Cavée Saint-Firmin, ont su très largement séduire!
Vous étiez aussi des dizaines de milliers à vous mobiliser! A la modeste échelle de Nord Escapade, les statistiques affichent que plus de 1100 personnes sont passés directement par nord-escapade.com pour voter Montreuil et les publications sur nos réseaux sociaux ont atteint 70.000 personnes! Ainsi, nous vous adressons en ce jour des milliers de mercis! 🙂
La ceinture de fortification de Montreuil
Photo: les plus beaux villages des Hauts-de-France
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Un brin de tourisme à Calais, une cité de la Côte d’Opale chargée d’histoire !
La ville de Calais, cité côtière de caractère, traversa les âges et les guerres en conservant au sortir de chaque conflit des stigmates marquant tant la pierre que les esprits. Malgré les tourmentes qu’elle eut à connaître, Calais présente aujourd’hui un riche patrimoine bâti, industriel et culturel, faisant la fierté de la commune. Ce mois d’avril, sur Wéo, l’émission « Au cœur du patrimoine » présentée par Jérémy Allebée, nous ouvre les portes de la cité des six bourgeois afin de découvrir ses richesses !
Pourquoi les six bourgeois de Calais? L’histoire
Démarrons notre aventure au pied de l’hôtel de ville. C’est ici que se dresse l’ensemble statuaire des six bourgeois, installé en 1895 en souvenir d’un épisode marquant de la guerre de cent ans : en 1346, la ville en état de siège se vit proposer un marché par le roi Edouard III d’Angleterre. Ce dernier laissait la vie sauve aux calaisiens contre l’exécution de 6 notables. Si les courageux volontaires furent finalement épargnés, la ville devint anglaise durant plus de deux siècles ! L’œuvre de Rodin, véritable prouesse artistique symbolisant la bravoure du peuple de Calais, matérialise à la perfection le mouvement de la marche des héros vers la mort ainsi que le sentiment d’angoisse se lisant sur leur visage…
Un monument religieux majestueux de Calais: l’église Notre-Dame
Dirigeons-nous maintenant du coté de l’église Notre-Dame de Calais, monument huit fois centenaire! A maintes reprises transformé depuis son édification au XIIIème siècle, le monument religieux affiche désormais une apparence unique, son clocher central et le style Tudor dominant faisant songer à une église britannique. C’est dans ce cadre somptueux que furent célébrées, en 1921, les noces d’Yvonne Vendroux et d’un certain capitaine répondant au nom de Charles de Gaulle ! Suite aux bombardements de 1944, le site connut une longue campagne de restauration… Désormais rouverte au public, le chœur de l’église dévoile un magnifique retable du XVIIème siècle sculpté dans le marbre et l’albâtre.
Statue de Rodin des 6 bourgeois de Calais
La bourse du travail Art déco de Calais
Prenons la direction du quartier de Saint-Pierre. Sur la place Crèvecœur, à deux pas de l’église et du palais de justice, se dresse une bien curieuse bâtisse Art déco, liée, non plus au patrimoine religieux de la ville, mais à son histoire et sa culture ouvrière. Il s’agit de la bourse du travail, monumental bâtiment associé au marché couvert, dont la construction fut décidée sous le Front populaire. Cette « forteresse ouvrière » comprend une vaste salle des syndicats richement décorée ainsi qu’une façade ornée d’un remarquable bas-relief représentant les allégories de la paix et du travail.
La célèbre dentelle de Calais
Clôturons notre aventure par la découverte d’une spécialité faisant la renommée de la cité depuis bientôt deux siècles : la fabrication de la dentelle. Aujourd’hui, l’usine Noyon, entreprise familiale fondée en 1919, perpétue le savoir-faire transmis de génération en génération depuis l’arrivée du métier Leavers sur notre territoire! Le respect des traditions et le savoir-faire d’excellence de l’entreprise calaisienne furent reconnus en 2007 par le label « Entreprise du Patrimoine Vivant ».
Auteur: Jérémie FLANDRIN
Article paru dans le magazine Audomarwouah d’avril 2016
Au sortir de la guerre franco-prussienne et de la Grande Dépression, la France connait une période de renouveau et d’insouciance expliquée par les nombreux progrès sociaux et l’apparition d’une myriade d’inventions toutes plus extraordinaires les unes que les autres : la voiture, l’aviation, la TSF, l’électricité et le cinéma… Alors que Paris s’encanaille avec ses nouveaux cabarets et que la France rayonne plus que jamais sur la scène mondiale suite à l’exposition universelle de 1889, notre région n’échappe pas à la frénésie !
En témoignera l’émission « Au cœur du patrimoine » présentée par Jérémy Allebée, qui consacrera ce mois de mai un reportage spécial « Belle-Epoque », à découvrir sur Wéo!
Histoire du développement de Berck-sur-Mer
Pour parler de la Belle-Epoque dans le Pas-de-Calais, mettons le cap sur Berck, petit village de pêcheurs qui connut une véritable métamorphose lors de la seconde moitié du XIXème siècle. Tout commença lorsque Marianne Brillard, veuve de marin qui soignait les enfants malades grâce à des bains d’eau de mer, fit part de ses méthodes au docteur Perrochaud. Ce dernier entreprit aussitôt des expériences à ce sujet et constata que l’eau iodée de Berck présentait des vertus certaines. Eu égard à cette découverte, un hôpital consacré à l’enfance fut inauguré à Berck en 1869 par l’impératrice Eugénie en personne.
Inutile de préciser que, dès lors, le village devint bien vite une petite station balnéaire très prisée. L’hôpital, le cadre agréable et vivifiant, les plages de sable fin, la baie d’Authie et le spectacle journalier offert par les pêcheurs sur le port d’échouage, sont autant d’atouts attirant les touristes, mais également les artistes.
Naissance de l’école des peintres
En effet, à la fin du XIXème, alors que les peintres américains et australiens envahissent le port d’Etaples, leurs confrères parisiens jettent leur dévolu sur les plages de Berck ! Celles-ci connurent ainsi les plus grands artistes de ce temps : Manet, Tattegrain, Lavezzari, Trigoulet et le maître Lepic, considéré comme le père fondateur de ce que l’on nommera plus tard « l’école de Berck ». Le chevalet posé à même le sable où sur les bateaux, ces derniers immortalisaient les préparatifs des longues journées de pêche, les départs et les arrivées, le tressage des cordes et la fabrication des filets… Autant de scènes de la vie quotidienne sublimées par les ciels et les reflets aux couleurs changeantes de la Côte d’Opale… Le musée Opale Sud de Berck nous propose aujourd’hui d’admirer bon nombre de ces œuvres d’expression impressionniste ou naturaliste, semblables à de véritables reportages.
L’Art nouveau s’invite sur la Côte d’Opale
La Belle-Epoque a également transformé Berck sur le plan architectural, multipliant au sein de la commune les édifices « Art nouveau », tels que de nombreuses maisons, hôtels et villas. Il en sera de même pour la Touquet-Paris-Plage, station balnéaire sortie de sable à la fin du 19ème siècle et détachée de Cucq en 1912…
Peu de temps après, la guerre fit rage de nouveau et mit entre parenthèses les joies et les rêves de chacun. Suite à la signature de l’armistice, l’Art nouveau cédera sa place à l’Art déco et la Belle Epoque aux « Années folles »…
Auteur: Jérémie FLANDRIN
Article paru dans le magazine Audomarwouah de mai 2016
Le 1er janvier 2016, Tatinghem et Saint-Martin-au-Laërt ont concrétisé leur volonté de s’unir pour devenir Saint-Martin-lez-Tatinghem ! Arrosée par le marais et jouissant d’un patrimoine tant naturel qu’historique, cette « nouvelle commune » ne manque pas de charme et son impressionnant tissu associatif contribue allègrement à son attrait.
Partons dès à présent à la découverte de Saint-Martin-lez-Tatinghem, de son histoire et de ses nombreux atouts !
Histoire de Saint-Martin-au-Laert et de Tatinghem
Saint-Martin-au-Laërt et Tatinghem voient leur histoire intimement liée à celle de Saint-Omer. L’essor de ces deux communes remonte au Haut Moyen Age, époque où Tatinghem s’étendait alors, dit-on, jusqu’à la cité audomaroise. Saint-Martin-au- Laërt, quant à elle, n’était auparavant qu’une paroisse de Saint-Omer rattachée à l’une des plus anciennes églises de la ville, dédiée à… Saint-Martin ! Mais une fois que Saint-Omer se dota de ses premiers remparts, Saint-Martin se retrouva hors les murs et en paya le prix fort ! Servant en quelque sorte de bouclier pour la place forte, les chroniques témoignent que l’église Saint-Martin ainsi que les quartiers aux alentours furent brulés en 1477 à des fins stratégiques par les audomarois eux-mêmes! Quant au village de Tatinghem, celui-ci fut longtemps meurtri par les guerres… C’est ainsi qu’il ne reste aujourd’hui que peu de vestiges de l’époque médiévale à Saint-Martin-lez-Tatinghem, si ce n’est la Croix Pèlerine, appartenant autrefois au château de la Rouge-Clef. Ce monument témoigne de l’époque de la chevalerie et des tournois.
C’est durant cette période de son histoire, au XVème siècle, que Saint-Martin devint Saint-Martin-au-Laërt, lorsqu’un nouvel édifice religieux fut construit aux abords du marais, sur une pâture communale que l’on traduisait en vieux flamand par le terme… « Laërt » !
A la découverte du patrimoine de Saint-Martin-lez-Tatinghem
Il y a une multitude de découvertes à réaliser à Saint-Martin-lez-Tatinghem ! Il suffit de prendre son bâton de marche et de laisser vagabonder son regard autour de soi… Débutons notre petite excursion par Tatinghem. Un parcours pédestre balisé nous y attend, permettant de faire le tour du village et de découvrir ses petits chemins champêtres ainsi que son église Saint-Jacques datant du XVIIème siècle et renfermant une chaire à prêcher classée. La promenade peut se prolonger le long de la rue principale, où l’on peut observer, encastrée dans le mur d’une ancienne ferme, la chapelle oratoire du Sacré-Cœur, ainsi que la mairie, qui fut autrefois l’école des garçons du village.
Poursuivons jusqu’à Saint-Martin-au-Laërt où l’accueil est assuré par un superbe moulin à vent s’élevant à 18.5 mètres. Les origines de ce moulin sont floues. Bien national octroyé à un particulier en 1801 suite à la révolution, il aurait servi à produire de la farine avant que le temps ne fasse son œuvre. Le moulin s’apparentant à une ruine sera néanmoins restauré au début des années 1980 avant d’être classé monument historique en 2001 ! L’église Saint-Martin actuelle, construite sur la base de la nef d’une ancienne église du XVIIème siècle, a également connu bien des tourmentes avant l’achèvement des principaux travaux en 1874 ! Ce fut la ténacité des ecclésiastiques, du « conseil de fabrique » (comité de gestion de la paroisse) et l’aide des saint-martinois qui firent aboutir ce projet. Le clocher de l’église renferme depuis la fin du XIXème siècle « Martine », une cloche de plus d’une tonne fondue en 1893 à Douai. L’intérieur de l’église, outre un orgue Cavaillé-Coll, révèle de nombreuses œuvres sculptées par les frères Sturne, artisans renommés de Saint-Omer.
Enfin, aux abords de Salperwick, dans la rue du Noir Cornet, une cheminée laisse deviner l’existence d’un patrimoine industriel : il s’agit de l’ancienne sucrerie Cotillon-Belin, importante usine occupée désormais par Emmaüs, dont nous pouvons contempler une maquette au premier étage de la mairie.
Un détour par le marais audomarois
Saint-Martin-lez-Tatinghem fait partie de la liste des quinze communes arrosées par le marais audomarois et constitue ainsi une destination prisée pour les randonneurs, les kayakistes et tous les amoureux de la nature ! Ce joyaux environnemental, façonné par la main de l’homme et reconnu par l’UNESCO, fait le bonheur de tout un chacun ! Depuis le « Tourniquet » et la Maison du Marais jusqu’à Salperwick, débute le marais ouest à Saint-Martin-lez-Tatinghem, contrastant avec le marais de Saint-Omer et de Clairmarais. Si ce dernier se distingue par ses petits coins sauvages et ses nombreuses parcelles cultivées, le marais ouest dévoile, outre les cultures, une autre facette, non moins charmante : le marais « villégiature » où les promeneurs côtoient les pêcheurs, les campeurs et les estivants.
Une multitude d’associations et des activités pour tous à Saint-Martin-lez-Tatinghem
Avant la fusion de Saint-Martin-au- Laërt et de Tatinghem, chacune des communes possédait déjà l’une et l’autre un tissu associatif d’une importance et d’une qualité considérable. C’est pourquoi aujourd’hui Saint-Martin-lez-Tatinghem propose à tout un chacun une multitude d’activités sociales ou culturelles : musique, théâtre, arts plastiques et scrapbooking, peinture… Les sportifs ne sont pas en reste, Saint-Martin-lez-Tatinghem disposant de dizaines de clubs permettant la pratique de nombreuses disciplines : tir sportif, football, tennis de table, horse ball, gym, basketball, sports de combat… Parmi ces clubs, certains jouissent d’une réputation régionale voire nationale !
Saint-Martin-lez-Tatinghem se fait également régulièrement le théâtre de manifestations à succès tels que la « Foire à tout ce qui roule » ou encore les foulées du Nard ainsi que les foulées tatinghemoises pour les amateurs de course à pied ! Soulignons que ce 21 mai, les passionnés de cyclisme seront comblés : Saint-Martin-lez-Tatinghem sera la ville-arrivée de la seconde étape du Paris-Arras Tour …
Auteur: Jérémie FLANDRIN
Article paru dans le magazine Audomarwouah de mai 2016
Balades bucoliques et romantiques au travers de quelques uns des plus beaux jardins du Pas-de-Calais
L’été approchant, le soleil, le chant des oiseaux, les effluves floraux, nous invitent à l’évasion bucolique! Pour ce faire, notre région foisonne d’espaces naturels mais également de parcs et de jardins somptueux. Autant de trésors propices au rêve et à la poésie… Abondons dans le sens de Ghislaine Schoeller : un jardin est une méditation à ciel ouvert, un secret révélé à qui le mérite…
Le parc et les jardins du château de Conteval
Ce mois de juin, l’émission « Au cœur du patrimoine » diffusée sur Wéo et présentée par Jérémy Allebée, nous invite à franchir le seuil de jardins plus remarquables les uns que les autres, à deux pas de chez nous !
Mettons tout d’abord le cap sur le parc et les jardins du château de Conteval à La Capelle-les-Boulogne. Cet ensemble magnifique de 8 hectares imaginé à la fin du XVIIIème par le Baron de Courset, fut malheureusement transformé en terrain de chasse à la fin du XIXème avant d’être dévasté durant les deux guerres. Au début des années 2000, le nouveau propriétaire des lieux et ses amis entreprirent de longues recherches historiques ainsi qu’un travail titanesque pour redonner au parc son lustre d’antan. Le résultat est impressionnant : le parc boisé « à l’anglaise », d’inspiration naturaliste, comporte notamment deux potagers ainsi qu’une collection de 3600 espèces présentes au XVIIIème siècle !
Le jardin des Lianes à Chériennes
Partons maintenant à Chériennes, au jardin des lianes. Cet espace romantique et champêtre est qualifié de « Jardin remarquable », un label reconnaissant l’intérêt historique et botanique des plus beaux jardins, mais également la qualité de l’accueil, entre autres. Rien d’étonnant lorsque l’on découvre la splendeur de ce parc, renfermant une colossale collection de variétés de roses, d’hydrangeas et autres essences rares, ainsi que des arbres et arbustes sélectionnés pour leur parfum ou leurs couleurs en automne. Au cœur de ce parc d’exception se cachent quelques petites cabanes, un puit, une gloriette, un pigeonnier, participant à l’ambiance romantique des lieux. Un véritable jardin d’Eden familier des caméras, ce dernier ayant été sélectionné pour représenter la région dans l’émission « Le jardin préféré des français 2014 » !
Les jardins de Séricourt
Prenons ensuite la direction du Ternois pour nous rendre dans les jardins de Séricourt, parc de 4 hectares reconnu comme l’un des plus beaux de France… Composé de multiples jardins, cet ensemble imaginé par les paysagistes Yves et Guillaume Gosse de Gorre se pare depuis sa création en 1985, de nombreux éléments contribuant à sa magnificence: les jardins construits sur les thèmes de la guerre et de la paix, la cathédrale de roses… Le parc est ainsi le rendez-vous des amoureux de la nature, des familles, des poètes et des rêveurs, mais également des peintres, chacune de ses parcelles offrant à notre regard autant d’émotions que pourrait nous offrir un tableau de maître.
Le jardin du Beau Pays, à Mark
Enfin, dirigeons-nous vers le Calaisis, à Marck, pour admirer le jardin du Beau Pays, petit coin de paradis de 10.000 mètres carrés divisé en 20 espaces à thèmes (serre australiennes, sentiers exotiques…) où l’on peut retrouver de nombreuses espèces rares au gré de nos vagabondages au cœur de la végétation luxuriante…
Ce mois de juin sur Wéo, l’émission « Au cœur du patrimoine » vous ouvre les portes des jardins du Pas-de-Calais! Informations et programme sur www.weo.fr.
Auteur: Jérémie FLANDRIN
Article paru dans le magazine Audomarwouah de juin 2016
Un concert gratuit de ZAZ dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie!
Ce 26 juin, la ville de Longuenesse ne fera pas dans la demi-mesure pour la 23ème édition de la Nuit de l’été en fête ! Cette manifestation populaire et familiale née en 1993 à l’initiative de Bruno Deschodt (ICOM) et de la municipalité, inaugure depuis chaque saison estivale avec des concerts gratuits hors norme ! Cette année, comme à l’accoutumée, le parc de l’hôtel de ville connaitra une ambiance de folie, à plus forte raison qu’il accueillera une star internationale !!!
La Nuit de l’été en fête constitue chaque année une formidable aventure humaine, associant la municipalité, ICOM événementiel, un groupement de plus de 150 partenaires finançant en grande partie les opérations ainsi que le comité des fêtes. Notons que ce dernier a reçu dernièrement la reconnaissance d’utilité publique en raison de la notoriété régionale de cet événement et de sa gratuité, permettant aux familles d’assister à des spectacles d’envergure sans bourse délier !
Le programme de la nuit de l’été en fête 2016
Les portes du parc s’ouvriront aux alentours de 18h30 et chacun pourra se restaurer sur place dans l’attente du lancement des festivités. Pendant ce temps, les quelques 110 personnes contribuant à l’organisation du projet finaliseront les préparatifs, aménageront la scène de 400 m2 et règleront les 60.000 watts de puissance lumineuse et sonore. 1, 2… 1, 2… Tout est prêt ? Que le spectacle commence !
Les réjouissances seront traditionnellement amorcées par un/une artiste amateur, sélectionné sur concours par les partenaires de l’événement. Si bon nombre se présentent dans l’espoir de bénéficier de ce véritable tremplin, il n’y aura bel et bien, au sortir des auditions, qu’un seul artiste autorisé à dévoiler ses talents le jour-J, devant des milliers de spectateurs !
Puis une troupe professionnelle prendra le relai pour 40 minutes de show durant lesquelles chanteurs et musiciens reprendront, avec brio, les plus grands succès de Jean-Jacques Goldman. Après avoir chanté et dansé, viendra le moment tant attendu : l’arrivée de « la tête d’affiche », Zaz en personne !
L’artiste révélée en 2010 par le titre « je veux », a fait bien du chemin depuis ! Collaborant désormais avec Quincy Jones, le mythique producteur de « Thriller » pour Mickael Jackson, la jeune star occupe aujourd’hui la seconde place des artistes français vendant le plus d’albums à l’étranger ! Ayant parcouru les cinq continents et enflammé les salles de concert du monde entier, Zaz conquiert non seulement toutes les nations, mais également toutes les générations, avec son timbre de voix inimitable mêlé à des créations tantôt d’inspiration folk, blues, jazz …. De retour de Pologne et de Bulgarie, l’idole proposera aux audomarois un concert en live… Totalement gratuit !
A n’en pas douter, le record de 23.000 spectateurs tenu par Jenifer en 2011 sera pulvérisé cette année !
Le concert se clôturera en apothéose à 23h30 par un spectacle pyrotechnique qui embrasera le ciel longuenessois, avant que chacun ne reparte avec des images et des mélodies plein la tête, en savourant l’idée de pouvoir dire plus tard : « J’y étais » !
Pour toute information complémentaire, rendez-vous sur www.ville-longuenesse.fr, Eté en Fête Longuenesse sur Facebook ou au 03 21 12 18 28 (ICOM événementiel).
Auteur: Jérémie FLANDRIN
Article paru dans le magazine Audomarwouah de juin 2016
Cette église construite dès 1920 et bénie en 1931, succède l’ancienne église depuis sa démolition des suites de la première guerre mondiale.
La précédente église d’Angres possédait un chœur datant du XIIe siècle.
Nous pouvons, au sommet du portail de l’église actuelle, observer une niche comportant deux statues représentant Saint Cyr et Sainte Julitte mère et fils martyrs en Asie mineure au IVème siècle.
Le portail de l’église St Cyr et Sainte Julitte de Angres
Photos: Le Pays Lensois – A rejoindre sur Facebook
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