Jardin remarquable du Nord, le parc botanique de Lille
Le Jardin des plantes de Lille, desservi par la station de métro Porte de Douai, est un jardin botanique situé dans le quartier de Moulins.
Ce jardin, inscrit au titre des Monuments historique en décembre 1997, a été conçu et aménagé au sud de la ville par le paysagiste Jacques Marquis et l’architecte Jean Dubuisson. Le site a été inauguré en 1948. Quatre ans plus tard, une orangerie fut construite en 1952. En 1970, le jardin accueille une serre équatoriale, conçue par l’architecte Jean-Pierre Secq.
Pour se balader, apprécier la nature, les odeurs des plantes, des fleurs, un détour au jardin des plantes de Lille s’impose, destination touristique immanquable si vous passez vos vacances ou un week-end à Lille!
Visiter/découvrir la Fosse 9-9 Bis site historique de la Compagnie des Mines de Dourges
Située à Oignies dans le Pas-de-Calais (62, Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Hauts de France) à 20 minutes d’Arras, de Lille et de Lens, la fosse Declercq-Crombez de la Compagnie des mines de Dourges est un ancien site minier majeur de la région.
Histoire de la fosse 9-9 Bis d’Oignies
Ces deux puits 9 et 9 bis seront exploités dès les années 1930. La fosse servira ensuite dans les années 60 notamment à l’aérage et au service pour préparer la fosse n°10. A cette époque, la Compagnie des mines de Dourges est d’ores et déjà nationalisée (dès 1946). L’exploitation de la fosse perdurera jusqu’au 21 décembre 1990.
Après la fermeture, le site devait être démantelé. Il en fut rien, fort heureusement. Le carreau de fosse sera finalement conservé et les installations seront successivement et une à une classées au titre des Monuments Historique. Ce sera le cas des bâtiments et des machines d’extraction, les chevalements…
Le 30 juin 2012, l’ensemble du site est reconnu patrimoine mondial de l’UNESCO. Cela intègre les cités aux alentours, la fosse et ses équipements, le terril conique n°110…
3 autres sites préservés du bassin minier du nord de la France recevront cette qualification en même temps que la fosse 9-9bis : la fosse Arenberg à Wallers, la fosse Delloye à Lewarde, et la fosse no 11 – 19 à Loos-en-Gohelle.
La fosse 9-9 bis d’Oignies aujourd’hui
La fosse 9-9 bis est désormais classée et connaît une profonde reconversion. Il accueille, tout comme le site d’Arenberg, des équipe de tournage pour le 7ème art, bien sûr, mais il intègre également une salle de concert appelée le « Métaphone ».
L’ensemble des bâtiments a été rénové et un large parc a été aménagé autour du site et du terril.
Visiter le 9-9 bis
Tout au long de l’année, le site historique minier remarquable du 9-9 bis ouvre ses portes pour des visites commentées, des ateliers jeune public à partager en famille, des parcours pédestres ou en autocar… Un agenda de rendez-vous étoffé tout au long de la belle saison !
Site minier mais désormais aussi lieu de culture, le 9-9 bis et le Métaphone accueillent régulièrement des expositions temporaires.
Attention, ces informations ne sont pas forcément mises à jour par Nord Escapade. Pour tout complément d’information (prestations, tarifs, horaires, événements), veuillez consulter le site web du 9-9 bis : http://9-9bis.com
Le 9-9 bis – Chemin du Tordoir, 62590 Oignies – 03 21 08 08 00
Le jardin de la Paix est un superbe parc de 6.5 hectares, situé en plein centre-ville d’Halluin !
Il comprend un jardin à la française compartimenté et ou règne la symétrie, ainsi qu’un jardin à l’anglaise. Il comprend également quelques jeux pour enfants et constitue un havre de paix, propice à la promenade et au repos.
Une ferme de Villeneuve d’Ascq devenue Maison Folie
Auparavant, le bourg de Villeneuve d’Ascq comprenait de nombreuses fermes. Quelques unes d’entre elles subsistent, dont la ferme d’En Haut, probablement construite durant le XVIIIème siècle.
La ferme d’En-Haut de Villeneuve d’Ascq doit son nom par opposition au Château de Flers, appelé « ferme d’En-Bas ».
Le bâtiment de 1000 m2 construit autour d’une cour intérieure abrite désormais un équipement culturel : la « Maison Folie », créé à l’occasion de Lille 2004 capitale européenne de la culture.
Ouvertes au public, les maisons Folie établissent un lien culturel intergénérationnels. sont des lieux de convivialité, de rencontres, d’échanges artistiques et festifs.
La base de loisirs de Raismes est un parc désormais nommé « parc de la porte du Hainaut ». Lieu idéal pour la détente et la pratique de nombreuses activités de plein air, en famille ou entre amis ! Le parc comprend des aires de jeux pour enfants, un plan d’eau et des pédalos, une impressionnante tyrolienne, un terrain de BMX, un solarium, un mini-golf, un skate park de 2000 m2…
Tourisme à Amiens – visiter la plus grande cathédrale de France
La cathédrale Notre-Dame d’Amiens (80, Somme, Picardie, Hauts de France) est la plus vaste cathédrale de France avec son volume intérieur de 200 000 m3.
Construite au XIIIème siècle en employant un style gothique, elle est désormais inscrite depuis 1862 au titre des monuments historiques et depuis 1982 au titre du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Façade gothique de la cathédrale d’Amiens
Présentation de la cathédrale d’Amiens : dimensions, architecture
La cathédrale Notre-Dame d’Amiens est la plus vaste cathédrale de France par ses volumes intérieurs de 200 000 m3. Typiquement de style gothique classique ou naissant, la cathédrale d’Amiens comprend également des éléments de style gothique rayonnant comme le chevet et de style gothique flamboyant, notamment pour la rosace de la façade occidentale ainsi que pour la tour nord.
La cathédrale d’Amiens mesure 145 m de long et sa hauteur sous voute est de 42,30m !
Si l’architecture gothique extérieure est grandiose, l’intérieur l’est également et réserve bien des surprises.
Le sol, tout d’abord, comporte de nombreux symboles et dessins sur le dallage, conçu au XIIIème siècle à la création de la cathédrale. On y retrouve la croix gammée, la fameuse Svastika, signe universel utilisé dans de nombreuses religions, y compris dans l’art sacré chrétien. Le sol de la cathédrale d’Amiens comporte également un labyrinthe octogonal long de 234 mètres situé au niveau de la cinquième travée de la nef.
La nef de la cathédrale d’Amiens
Au sein de la cathédrale d’Amiens, nous pouvons également admirer, entre autres, les gisants des deux évêques, Évrard de Fouilloy (évêque de 1211 à 1222) et Geoffroy d’Eu (de 1223 à 1236), à l’entrée de la nef, le grand orgue dont la création remonte à 1422 constituant l’un des plus anciens et des plus hauts de France (17 m au-dessus du sol), la chaire de vérité baroque de la cathédrale d’Amiens… Sur les 120 stalles en bois sculptés par les huchiers d’Amiens pour les chanoines au XVIème siècle, 110 ont subsisté.
La cathédrale d’Amiens comporte également des trésors d’art sacré et des reliques tels que la croix du Paraclet, chef d’œuvre du XIIIème siècle, une couronne-reliquaire en argent doré et un reliquaire du XIVème…
Enfin, le portail Saint-Firmin de la cathédrale d’Amiens comporte, en bas-relief, un calendrier agraire présentant les signes du zodiaque ainsi que les travaux à effectuer dans les champs tout le long de l’année. Une vraie bande dessinée témoignant de la vie de l’époque.
La chaire de vérité de la cathédrale d’Amiens
Histoire de la cathédrale d’Amiens
Au début du XIIIème siècle, Amiens connaît une grande prospérité de par sa proximité avec la Champagne et la Flandre, mais également en raison de sa production de la guède, plante tinctoriale très prisée des teinturiers. La bourgeoisie connaît une grande fortune et les dons permirent d’édifier la cathédrale dont les travaux débutèrent en 1220 à l’emplacement jadis occupé par l’Hôtel Dieu et l’église romane Saint-Firmin-le-Confesseur dont le chœur fut utilisé un temps pour la cathédrale. Les travaux débutèrent par la nef qui fut terminée en 1230. En ce temps, les dons continuaient à affluer et les travaux avancent très rapidement. Les travaux ralentirent toutefois durant les années 1240. Après un incendie en 1258, les bâtisseurs redoubleront d’effort jusqu’en 1269 lorsque le chœur fut achevé. Puis, une première flèche est élevée et le gros œuvre consolidé. En 1288, les tours ne sont pas encore achevées, mais la cathédrale est opérationnelle et le labyrinthe est posé.
De 1290 à 1375, furent construites les chapelles latérales de la nef, et la tour sud de la cathédrale est achevée en 1372. La tour nord l’est en 1402. A la fin du XVème siècle, la cathédrale sera en quelque sorte sauvée de l’écroulement en étant renforcée à divers endroits stratégiques.
En 1528, la flèche détruite par la foudre est remplacée par la flèche actuelle. Durant ce même siècle, la rosace est remplacée par une autre rosace de style gothique flamboyant.
Durant la révolution, la cathédrale Notre-Dame d’Amiens n’a que peu souffert. Avant d’être revenue au culte en 1795, la cathédrale sera transformée en temple de la Raison et de la Vérité en 1793 puis, un an plus tard, en temple de l’Être suprême.
A la fin du XIXème siècle, Viollet le Duc restaurera la cathédrale et ajouta à celle-ci la galerie des sonneurs réunissant les deux tours au sommet de la grande façade occidentale.
Notons que des travaux récents de ravalement de façade ont permit de découvrir dans les murs extérieur de la cathédrale, des pigments, ce qui démontre que la cathédrale était jadis colorée !
La cathédrale d’Amiens au travers des guerres
Comme bon nombre de monuments historiques, la cathédrale d’Amiens fut le témoin de multiples batailles mais n’en souffrit pas outre mesure. Notons qu’en 1470, le duc de Bourgogne Charles le Téméraire lança une attaque contre Amiens pour prendre la ville, mais ordonna à ses troupes d’épargner le monument, tant celui-ci était superbe !
Lors de la première guerre mondiale, de nombreux murs composés de sacs de sable et de terre viendront protéger le bas de la cathédrale. Lors de l’assaut sur la ville en 1918, la cathédrale fut de nouveau épargnée des allemands grâce à une demande venant en haut lieu : du pape Benoît XV lui-même !
La cathédrale d’Amiens protégée durant la guerre
Quelques années plus tard, lors du second conflit mondial, les bombardements font rage sur la cité mais la cathédrale fut quasiment épargnée.
Visiter la cathédrale d’Amiens, monter en haut de la tour
Horaires :
Les visites ne peuvent être effectuées le mardi et le dimanche matin. Les visites libres sont possibles grâce à un petit guide papier rédigé en français, anglais ou allemand. Le silence est requis.
La visite commentée de la cathédrale d’Amiens s’effectue en français – sur réservation 48h avant – durée : 1h
Les conditions climatiques peuvent entraîner l’annulation de la visite.
Avril, mai, juin et septembre
Visite accompagnée à 15h et 16h30 en semaine.
Visite libre le samedi et le dimanche de 14h30 à 17h15.
Juillet et août
Visite accompagnée à 11h.
Visite libre de 14h30 à 17h15.
D’octobre à mars
Visite accompagnée à 15h45.
La visite accompagnée peut inclure une montée au sein de la tour pour observer la ville d’Amiens depuis son sommet.
La cathédrale est fermée aux visites certains jours fériés.
Pour toute information, réservation : consultez l’office de tourisme d’Amiens.
Les hortillonnages d’Amiens est un espace naturel s’étalant sur 300 hectares à l’est d’Amiens.
Ancienne zone marécageuse sauvage, celle-ci fut asséchée depuis l’ère Gallo Romaine, ce qui signifie que les hortillonnages sont exploités depuis plus de 2000 ans ! Bien entendu, la zone était bien plus vaste à l’époque, soit 10.000 hectares par rapport aux 300 actuels.
Espace d’intérêt écologique façonné par l’homme, la zone marécageuse des hortillonnages est alimentée par la Somme et l’Avre et comporte 65 kilomètres de cours d’eau, voies appelées rieux, servant à la navigation et au drainage et l’irrigation.
Le terme Hortillonnage nous vient du nom Hortillon, terme picard issu d’ hortellus, « petit jardin » en latin.
Les hortillonnages d’Amiens s’étendent en réalité sur 5 communes, Amiens bien entendu, mais également Rivery, Lamotte-Brebière, Longueau et Camon.
Comment visiter les hortillonnages d’Amiens ?
En week-end ou en vacances dans la Somme? Amiens et ses hortillonnages sont une destination touristique immanquable! Comment les visiter?
En barque à cornet ou en Kayak
Sur les terres, au cœur du « jardin du vertueux » comprenant 27 000 m2
La vieille église d’Ablain Saint-Nazaire ne se résume qu’à ses vestiges. Cette superbe église gothique fut construite par Jacques Le Caron, au XVIe siècle. Les travaux furent commandés par le seigneur Charles de Bourbon-Carency, en reconnaissance de la guérison de sa fille après avoir prié Saint-Nazaire. Village situé aux abords de la colline de Lorette, la guerre fit rage et détruisit l’église qui venait d’être classée en 1908. Il fut décidé de laisser les ruines en l’état, afin de témoigner des combats et du vandalisme allemand (bien que certains témoignages affirment que ce furent les canons français qui eurent raison de l’église…)
Le stade Bollaert Delelis est le stade de Lens et de son équipe, le Racing Club de Lens (RC Lens). Construit entre 1932 et 1933, il pouvait accueillir plus de 41 000 spectateurs, contre environ 38 000 suite aux dernières modifications pour l’Euro 2016.
Plus qu’un simple stade, le « stade Bollaert » est un lieu mythique pour bon nombre d’amateurs de foot dans le Nord-Pas-de-Calais.
Le stade Bollaert-Delelis doit son nom à Félix Bollaert, directeur commercial de la Compagnie des mines de Lens qui décida de la construction du stade en 1931, et André Delelis, maire de Lens et ministre du gouvernement Pierre Mauroy qui participa à la sauvegarde du club malgré le déclin de l’industrie minière..