L’église Saint-Martin et Notre-Dame de Bon secours, fut érigée à Hallines entre 1868 et 1873. De style néogothique propre au XIXème siècle, cette oeuvre de l’architecte Clovis Normand remplace l’ancienne église du 12ème siècle devenue vétuste et fut financée par la famille des papetiers Dambricourt.

C’est à l’occasion de cette reconstruction qu’une statue de la vierge tenant dans ses bras son enfant, fut découverte dans ses fondations. Cette ancienne statue fit de Marie (avec St Martin) la patronne de l’église sous le vocable de « Notre Dame de Bon Secours ».

En mars 2015, l’église fut fragilisée par la tempête et fermée au public. Elle rouvrit quelques mois plus tard mais subit depuis quelques travaux de restauration.

Source: www.fondation-patrimoine.org

Eglise Saint-Martin – ND Bons secours Hallines

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A Binche, en Belgique, le jour du carnaval, des centaines de Gilles envahissent les rues au son des mélodies traditionnelles et des tambours pour fêter le mardi gras.

Ceux-ci distribuent traditionnellement des oranges à tout un chacun. Jadis, du pain et des pommes étaient lancés à la foule, les agrumes étant hors de prix.

L’histoire, les origines des Gilles de Binche

Pour certains, le Gille serait apparu pour la première fois dans un cortège d’accueil pour Charles Quint en 1549, organisé par sa sœur, Marie de Hongrie. Cet incroyable et somptueux cortèges représentait alors les conquêtes de l’Espagne mais aussi du Pérou, terre des incas. C’est ainsi que les habitants de Binche, endossèrent des habits colorés, des chapeaux à plumes et défilèrent au son du tam-tam afin d’imiter le peuple péruvien. L’un d’eux, prénommé Gil, se serait fait remarquer.

Pour d’autres, le Gille serait le descendant de traditions anciennes où processionnaires et danseurs parcouraient les rues pour écarter la faim, la maladie et les malheurs, ainsi que la mauvaise saison. L’organisation des gilles, leur balai (ramon) de fagots à la main, nous laissent encore aujourd’hui distinguer des traditions propres aux rites ancestraux. Les Gilles chassent l’hiver et annoncent le printemps.

Le Gille pourrait représenter enfin un personnage se révoltant contre le directoire de la première république française (à cette époque, la Belgique était annexée à la France) interdisant le port du masque.

Les Gilles de Binche -Antonio Ponte Creative Common – Flickr

Le costume traditionnel du Gille

Le costume de Gille proviendrait d’un personnage de théâtre inspiré de la commedia dell’arte. Il est cousu et loué par un louageur binchois. Ainsi, aucun gille ne possède son propre costume.

Ce costume de gille est composé d’une blouse et d’un pantalon en toile de lin, tous deux rassemblant 150 motifs de feutrine divers (blasons, couronnes, lions héraldiques.) aux couleurs du drapeau belge. Cette blouse est fourrée à la paille pour former une bosse. Le Gille porte également un masque d’Arlequin en toile de cire (breveté et ne pouvant n’être produit et porté qu’à Binche), une collerette, des sabots en bois, des manchettes et des fioritures blanches pour le bas du pantalon ainsi qu’un chapeau à plumes. Certains peuvent ne pas avoir de chapeau, mais portent une barrette blanche maintenue par un mouchoir noué.

Le gille porte également à la taille l’apertintaille, sorte de ceinture de laine rouge à cloches, ainsi qu’un grelot sur la poitrine.

Pantalon et corbeille des Gilles de Binche

Le port de ce costume traditionnel est très réglementé. Il ne peut être porté que par un homme binchois ou un habitant de Binche ayant résidé au moins 5 ans au sein de la commune. Il demeure interdit de porter ce costume un autre jour que celui du carnaval, tout comme il est interdit de sortir des limites de la ville ainsi vêtu. C’est pourquoi il est courant d’affirmer que « les gilles ne se déplacent jamais ».

Le mardi gras au matin, le gilles tient dans sa main un « ramon », petit balais fabriqué à partir d’un fagot de branches, et l’après-midi, un panier tressé empli d’oranges qu’il jette à la population.

Chaque année, toujours plus de gilles

Nous l’avons remarqué précédemment, n’importe qui ne peut pas devenir Gille. De plus, chaque Gille finance la location de son costume et achète ses oranges… Une tradition onéreuse qui valut les paroles d’une chanson binchoise populaire selon laquelle « Le petit jeun’ homme de Binche dépense en une semaine le revenu d’un an ».

Pourtant, le nombre de Gilles ne cesse de s’accroître !

Le carnaval de Binche et ses Gilles sont donc indéniablement des traditions bien ancrées, ainsi qu’un patrimoine vivant, reconnu par L’unesco.

Sources: www.carnavaldebinche.be




In va al’ducasse ?

La ducasse, c’est ainsi que l’on nomme les fête populaires en Belgique et dans le nord de la France. Certains emploient le terme de Kermesse pour les désigner, bien que celui-ci le soit davantage pour désigner les fêtes d’écoles et de paroisses  agrémentées de petites animations et jeux divers (jeu de massacre, tir à la carabine…). Désormais, il est également courant d’appeler « Ducasse » les fêtes foraines.




 

Ainsi, ce mot est employé à de nombreuses occasions mais désignent encore et toujours les fêtes de petites villes et villages au cours desquelles ont lieu des cortèges et défilés divers : défilés de fanfares, de majorettes, de géants et de chars… Il en est également de même pour les défilés sur l’eau, comme c’est le cas à Saint-Omer (audomarois, 62) avec le cortège nautique sur l’Aa.

Pour les habitants de la région, « faire ducasse » signifie également organiser un repas à l’occasion d’un événement festif. Les convives mangent et festoient en attendant le défilé. A l’occasion, les portes de la maison sont ouvertes aux amis passant par-là, pour boire le café ou une bière et manger le dessert (un quartier de tarte à gros bord, une gaufre…)

Belle-Lyze et Batistin, en attendant les noces
Les géants Belle-Lyze et Batistin – Kermesse des Faubourgs de Saint-Omer

 

La tradition de la ducasse est ainsi bien ancrée dans la culture nordiste. Mais d’où tire t-elle ses origines et quel est l’étymologie de ce terme ?

Ducasse et Dédicace

Le mot Ducasse puise son origine dans les Dédicaces, qui étaient jadis la consécration d’une église ou d’une chapelle nouvellement érigée. L’anniversaire de cette consécration pouvait ensuite être fêtée chaque année. Il s’agissait également des fêtes du patronage, saint-patron de la paroisse.

Durant ces événements, des processions étaient souvent organisées et se clôturait par un programme de réjouissances et de jeux (tir à l’arc, banquet…)

Plus tard, le terme ducasse apparut et désigna nos chères fêtes populaires.

 

Le saviez-vous ? L’origine du mot Kermesse provient également des traditions catholiques. Le terme provient du mot flamand Kerkmiss, signifiant « messe d’église ».

 

Qui de l’homme ou de la femme a le plus de plaisir? Une oeuvre interprétée par
Stéphane Sanséverino, Cécile Richard, Cyrille Zakof et Fred Nevché

Stéphane Sanséverino et Cécile Richard, rejoints par Cyrille Zakof et Fred Nevché, interpréteront à partir de mai 2017, sur les routes du Pas-de-Calais, une oeuvre chantée, jouée et haute en couleurs qui a pour titre « Qui de l’homme ou de la femme a le plus plaisir ? » À travers la chanson et l’humour, ils mettent en avant la difficulté et les possibilités de compréhension de l’autre.

Les éditions Les Venterniers à Saint-Omer, partenaire de cet événement, se lancent dans la réalisation d’un livre-objet en relation avec cette oeuvre inédit. Celui-ci contiendra les paroles des chansons et des illustrations originales uniquement créées pour ce livre.

La jeune entreprise ont d’ores et déjà débuté une campagne de financement participatif pour accompagner le lancement de ce projet. Vous souhaitez participer à la création de ce livre? Vous souhaitez obtenir votre exemplaire?

Je participe à ce projet ! 

 

Création d’un livre sur cet opéra?

Les éditions les Venterniers souhaitent publier le livret de cet opéra inédit. L’idée est de créer un véritable livre-objet à partir des textes des compositeurs-interprètes.

Au coeur de ce projet de livret d’opéra : une création éditoriale et graphique. Avec des illustrations de Dimitri Vazemsky et une maquette des Venterniers, chaque double-page devient un tableau à part entière. 

Le livret est par ailleurs édité en deux versions: un ouvrage grand format artisanal (27,5 x 19 cm, reliure traditionnelle et couverture cartonnée), véritable ouvrage précieux entièrement fait-main, ainsi qu’un livretto sympathique et pratique au format poche (15,7 x 11 cm, couverture souple). La date de sortie prévue est le 7 juin 2017. Pour mener à bien ce projet, les Venterniers lancent un financement participatif sur Ulule. Une aide apportée à ce projet donne droit à des contreparties: des livres, des affiches, des éditions dédicacées…

Je participe à ce projet ! 

Les éditions des venternier: maison d’édition et de création à Saint-Omer (62)

La maison d’édition les Venterniers, créée en juin 2012, propose un catalogue littéraire et artisanal. L’atelier de fabrication-librairie s’est ouvert à Saint-Omer dans le Pas-de-Calais il y a deux ans. Lire, relire, maquetter, imprimer, relier, massicoter, façonner, presser : une multitudes de gestes accomplis avec tendresse et passion afin de diffuser des textes choisis avec autant de soin. Ainsi, au catalogue, se côtoient poèmes, fictions, enquêtes littéraires, critique sociale et bientôt… livret d’opéra ! Parallèlement, la version industrielle de certains titres permet à notre maison d’édition de diffuser plus largement les textes et de faire perdurer notre activité artisanale. Notre site internet : www.lesventerniers.com

Dimitri Vazemsky

Dimitri Vazemsky est artiste, écrivain et éditeur (éditions Nuit Myrtide). Il intervient tant sur les pages des livres que par l’écriture sur paysage. Il prépare actuellement deux expositions : l’une à la Bibliothèque d’Agglomération de Saint-Omer (mars 2017), l’autre à la Maison folie de Wazermmes (avril 2017). Son site internet : www.vazemsky.com

Les artistes à l’origine de ce projet

Stéphane Sanséverino, Cécile Richard, Cyrille Zakof, Fred Nevché, sont les auteurs-compositeurs-interprètes de cet opéra. Les deux premiers sont à l’origine du projet : ils structurent et dirigent la création de l’opéra et l’écriture des textes et font appel à leurs deux confrères slameurs Cyrille Zakof et Fred Nevché pour intervenir dans leur histoire. Ce spectacle naît d’une commande du département dans le cadre du « Symphonique du Pas-de-Calais », en lien avec les quatre conservatoires à rayonnement départemental (C.R.D.) d’Arras, Boulogne-sur-Mer, Calais et Saint-Omer.

Un sport séculaire typique du Nord et du Pas-de-Calais : le tir à l’arc à la perche verticale

Le tir à la perche verticale, qu’est-ce que c’est ?

Le tir à l’arc sur perche verticale est un sport traditionnel pratiqué principalement dans le nord de la France, la Belgique et les Pays-Bas. Celui-ci consiste à abattre, à l’aide d’un arc et des flèches, des « oiseaux » (plumes fichées dans un bouchon de bois), reposant sur une grille culminant à 30 mètres de haut environ. Cette grille est supportée par un mât vertical pouvant, par un système de cordes et de contrepoids, être basculé dans le but de recharger la grille en oiseaux. Ce sport est également appelé « tir à l’oiseau ».




Les règles du tir à l’arc à la perche verticale

Chaque type de championnat impose ses règles propres et la valeur des points attribués par oiseau peut différer. Dans l’ensemble, nous pouvons distinguer sur les grilles 5 rangées d’oiseaux, sortes de plumes montées sur des petits cylindres, que l’on doit décrocher avec une flèche. Plus nous montons au sommet de la perche, moins les oiseaux sont nombreux et plus ceux-ci valent des points. Nous pouvons ainsi distinguer les petits oiseaux, les oiseaux inférieurs, les oiseaux intermédiaires, les oiseaux supérieurs et l’honneur, seul et unique oiseau trônant au sommet de la perche. Ce dernier est également nommé «le « papegai ».

Il est coutume que l’entrée dans la compétition est subordonnée pour chaque archer à une mise de départ (un ticket d’entrée somme toute accessible). Abattre des oiseaux permet de regagner sa mise, voire de faire de petits bénéfices.

Origines et histoire du tir à l’arc à la perche verticale

Bien que l’on puisse trouver les prémices d’un tel sport dans l’Antiquité, son histoire aurait vu le jour en Flandre et en Artois au XIIIème siècle, lorsque Philippe Auguste créa sur ces terres des milices d’archers, qui, rapidement, se réunirent en guildes pour s’affronter à l’occasion de tournois. Soulignons que la Flandre et l’Artois formait un immense territoire à l’époque, englobant la Belgique et une partie des Pays-Bas.

La révolution mit fin à ces guildes. C’est au XIXème siècle, lorsque la liberté d’association fut réinstaurée, que les archers se réunirent en sociétés. Dès lors, ce sport ne prit aucune ride !

En 1906 l’Union des Associations des Archers du Nord de la France fut créée dans le but de fédérer  plus de 80 sociétés, soit près de 4000 licenciés !

Culture et traditions au sein des sociétés d’Archers

Les sociétés d’Archers portent encore aujourd’hui des noms liés à l’histoire des archers  et des arbalétriers, tels que Guillaume Tell, Saint-Sébastien le patron des archers, Saint-Georges…

Chaque société s’entraîne au sein de sa ville, sur sa ou ses perches, parfois sur des perches mobiles, montées sur un fourgon. A la belle saison, la période des tournois est ouverte. Chaque équipe organise ses petites compétitions locales et s’affrontent les week-ends, en toute camaraderie.

C’est en effet l’occasion de démontrer son adresse, mais aussi de se retrouver, de festoyer, de partager le repas avec ses voisins, en attendant le top départ. A l’occasion des tournois, bon nombre d’archers dorment sur place. A l’aide de tentes, de caravanes et de tonnelles, les tireurs, toutes couches sociales confondues, montent un camp provisoire où règne un esprit de fête.

Certaines traditions séculaires demeurent au sein de cette « confrérie », et notamment les tournois du roi (Roy) et de l’Empereur. Chaque année, bien souvent le lundi de Pâques, chaque société organise son tir du Roy pour désigner le roi de la société. Durant cette compétition atypique, toutes les grilles de la perche sont démontées à l’exception de l’une d’elles, garnie d’un unique oiseau surnommé le Top ou l’oiseau d’honneur.




Les règles du tir du Roy peuvent varier selon chaque société. Pour bon nombre, le premier qui abat l’oiseau d’honneur devient le roi et devra représenter la société au sein d’une compétition ultérieure nommée « tir de l’Empereur » et rassemblant la totalité des sociétés.

Outre les petits tournois locaux, de multiples compétitions jalonnent l’agenda de l’archer chaque année : le championnat de France toutes catégories, des femmes, des jeunes, des vétérans… La coupe d’Europe où le Nord de la France, la Belgique et les Pays Bas s’affrontent, la coupe d’Artois, la coupe Maritime, la coupe terrienne, les journées fédérales des archers…

Autant de compétitions à la fois insolites et captivantes, tant pour les archers que pour les spectateurs !

A voir, à faire, à visiter à Bruxelles

Que visiter, que faire à Bruxelles le temps d’une semaine de vacances, d’un week-end ?




Il y a mille et une choses à découvrir au sein de la capitale belge, ville du célèbre Tintin ! Vous suivez le guide ? Découvrez ici l’histoire de Bruxelles, les monuments et lieux d’intérêts, les insolites et les spécialités locales.

Histoire de Bruxelles
Monuments civils et militaires, points d’intérêt divers à Bruxelles
Musées et lieux culturels de Bruxelles
Les parcs de Bruxelles
Monuments religieux de Bruxelles
Les événements folkloriques et festivals à Bruxelles
Les spécialités culinaires de Bruxelles
La maison de Tintin à Bruxelles?

L’histoire de Bruxelles.

Bruxelles, ou Brussel  en néerlandais, est parfois aujourd’hui surnommée « la capitale de l’Europe » en raison de l’implantation de nombreuses institutions européenne au sein de la cité.

Notons également la présence au sein de la capitale Belge, du siège de bon nombre d’organisations internationales telles que l’OTAN.

Avant d’afficher un tel CV, la ville de Bruxelles eut à traverser un millénaire bien mouvementé !

En effet, officiellement, Bruxelles naquit durant les années 900, bien que des écrit attestent l’existence de Brosella au VIIème siècle. Les fouilles témoignent également de la présence de civilisations anciennes au bord de la Senne, comme des dolmens et mégalithes ainsi que des éléments relatifs aux civilisations gallo-romaines.

Mais c’est officiellement en 979 que Charles de Basse-Lotharingie serait venu installer le siège de son duché dans l’île Saint Gery située sur la Senne, rivière traversant Bruxelles. Durant le moyen Age, Bruxelles prospéra et accueillit de nombreux artisans et commerçants. Le port de la Senne assurait le développement de la ville et les terres aux alentours furent rapidement asséchées à l’aide de moulins.

Puis la ville se dota de remparts dès le XIIIème siècle. Un réseau de fortifications qui se développa un siècle plus tard quand Bruxelles devint une grande cité drapière.

Dès le XVème, une partie de ce que sera la Belgique plus tard tomba sous le joug des ducs de Bourgogne. Ce sera Philippe le Bon qui se chargera du développement du Brabant en élargissant la Senne pour commercer avec Anvers. La fin de ce quinzième siècle, malgré ces travaux assurant à la cité de beaux jours, une guerre civile la secoua en 1488 et, inévitablement, la peste frappa la population un an plus tard.

La population ne cessa de s’accroître : de 10 à 20.000 habitants, Bruxelles passe à 45 000 habitants sous le règne de Charles Quint. Aujourd’hui, la région Bruxelles-capitales compte plus d’un million d’âmes !

En 1568 débute la guerre de Quatre-Vingts Ans, également appelée révolte des Pays-Bas ou révolte des gueux, durant laquelle Bruxelles est  assiégée pendant un an. S’opposent, sur fond de disputes entre empires une véritable guerre des religions entre catholiques et protestants.

En 1695 l’armée de Louis XIV assiège Bruxelles devenue capitale de la dentelle détruisit la totalité du centre-ville.

En 1713, le traité d’Utrecht est signé. Le roi d’Espagne, issu de la branche espagnole des Habsbourg, doit transférer selon les règles féodales la Belgique à la branche autrichienne qui dut jurer de sauvegarder les libertés communales… Certaines réforme seront tentées, générant la Révolution brabançonne de 1789 à 1790. Cette révolution amena l’indépendance des États-Belgiques-Unis. Cette indépendance fut toutefois de courte durée : les autrichiens reprirent la main avant que la Révolution française ne chasse ceux-ci de ses terres et n’annexe la Belgique. Plus tard, en raison de la chute de Napoléon Bonaparte, cette Belgique alors province française sera remise aux Pays Bas.

En 1830, les hostilités entre les peuples entraînent un énorme soulèvement prenant naissance à Bruxelles et l’indépendance de la Belgique sera déclarée. Après de nombreuses batailles entre Belges et hollandais, un traité de paix sera signé en 1839. La Belgique obtiendra le soutien des autres puissances européennes qui firent pression.

Hôtel de ville de Bruxelles

Le patrimoine civil et militaire de Bruxelles et lieux d’intérêt divers Bruxellois

Bruxelles recèle de nombreuses merveilles qui font sa splendeur ! Parmi ces richesses, nous pouvons citer :

  • Le centre historique, l’îlot sacré et bien sûr, la Grand-Place de Bruxelles (Grote Markt) au sein de laquelle se dresse l’hôtel de ville, la maison du roi et les maisons des corporations. Une des plus belles places du monde, classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO.
  • Non loin de la grande place, chacun se presse pour observer le symbole de l’indépendance et de l’humour belge, le fameux Manneken-pis, l’une des statues les plus célèbres au monde, ne mesurant pourtant qu’une cinquantaine de centimètres.  En passant par l’impasse de la Fidélité, l’on observera également le pendant féminin du « gamin qui pisse » : le Jeanneke Pis.
  • La place Royale et le Palais royal, de style classique, abritant les bureaux du roi belge. Celui-ci se visite à la belle saison.
  • Le superbe Palais de Justice de Bruxelles, monumental bâtiment, plus vaste que la basilique Saint-Pierre de Rome.
  • Les plus anciennes galeries marchandes d’Europe : les Galeries royales Saint-Hubert.
  • Le plateau du Heysel, lieu où se sont tenues les expositions universelles de 1935 et de 1958. Nous retrouverons dans ce parc l’Atomium et les Grands Palais, voués aux expositions. Le parc comprend également la Mini-Europe.
  • Le Bozar, Palais des beaux-arts de style « Art déco » datant de 1929.
  • La porte de Hal, ancienne tour fortifiée du Moyen Âge et son musée.
  • La Maison du spectacle la Bellone, située au 46 rue de Flandre.
  • Statue de l’Europe Unité dans la paix (Unity in Peace), œuvre de 5m de haut du sculpteur français Bernard Romain, située square Van Maerlant, dans le quartier européen.
Architecture Grand Place de Bruxelles

Les parcs de Bruxelles

  • Le parc de Bruxelles ou parc Royal.
  • Le Bruparck et sa Mini Europe, petit parc dédié aux monuments européens en miniature (maquettes).
  • Le parc de Laeken, comprenant les serres royales, le château de Laeken, la tour japonaise et le pavillon chinois abritant tous deux le musée de l’extrême Orient.

Musées, expos, lieux de culture :

  • Le planétarium de Bruxelles
  • Le musée des beaux-arts de Bruxelles, intégrant également : le Musée Fin de siècle (peintures « Belle Epoque » autour des années 1900) ainsi que le musée Magritte (René Magritte était un peintre surréaliste de Bruxelles).
  • Le MIM, Musée des instruments de musique.
  • Le musée de l’automobile (Autoworld dans le parc du Cinquantenaire).
  • Les musées royaux d’art et d’histoire de Bruxelles (parc du Cinquantenaire).
  • Le musée royal de l’armée et de l’histoire militaire (parc du Cinquantenaire).
  • Le Muséum des sciences naturelles de Belgique et ses dinosaures.
  • Bruxelles recèle encore bien d’autres musées, tels que le Musée du transport urbain bruxellois, la gare de Schaerbeek et son Train World, le musée du cinéma, le musée du jouet, le musée juif, le musée Victor Horta, le musée Alice et David van Buuren, le centre belge de la BD, le musée bruxellois de la gueuze, le musée de l’armée…

Lieux de culte, monuments religieux de Bruxelles

Bruxelles présente de nombreuses églises,  et lieux de culte, parmi lesquels nous pouvons citer :

  • L’église Sainte-Catherine, église datant du XIXème construite au sein du Pentagone, centre historique de Bruxelles.
  • La basilique du Sacré-Cœur à Koekelberg, Eglise monumentale de style Art Déco de 141 m  de long sur 107 mètres de large ! Son dôme offre un panorama à 360 ° et la basilique abrite deux musées : Le musée des Sœurs noires ainsi que le musée d’Art religieux moderne.
  • La cathédrale Saints-Michel-et-Gudule, superbe et immense cathédrale de Bruxelles dont la construction débuta au XIIIème siècle.
  • L’église du Béguinage, de style italo flamand, datant du XVII ème siècle.
  • L’église Notre-Dame du Finistère, de style baroque, datant du XVIIIème siècle.
  • L’église Notre-Dame de Bon Secours,
  • L’église des Minimes, datant du XVIIIème siècle,
  • L’église des Riches Claires, datant du XVIIème siècle.
  • L’église Notre-Dame du Sablon, datant de 1716, de style gothique.
  • L’église de la Chapelle, au sein du quartier des Marolles, l’un des plus anciens monuments de Bruxelles abritant le tombeau du peintre Pierre Brueghel l’ancien,
  • L’église Saint-Joseph, XIXème siècle au square Frère Orban.

Les événements Bruxellois

Bruxelles, comme toute ville du nord et comme toute capitale culturelle, se fait chaque année le théâtre de nombreuses fêtes folkloriques et de festivals. Nous pouvons citer, parmi ces événements :

  • La Fête de l’iris, au printemps.
  • L’Ommegang, cortège folklorique fêtant l’entrée de Charles Quint dans la ville de Bruxelles, organisé en deux fois sur la Grand Place de Bruxelles : le premier jeudi du mois de juillet et le mardi qui précède.
  • Le festival du film scientifique de Bruxelles.
  • La Zinneke Parade (organisée à fréquence biennale).
  • Le kunstenfestivaldesarts, festival d’art contemporain international.
  • Festival Couleur Café (musiques du monde).
  • Le Brussels summer festival (musique).
  • La Saint-Verhaegen, ou Saint-V, cortège étudiant fêtant l’anniversaire de l’Université Libre de Bruxelles.
  • Le Festival international du film fantastique de Bruxelles ou « BIFFF » lors des vacances de Pâques.
  • Le Meyboone, l’une des plus anciennes traditions de la ville où l’on plante le 9 août « l’arbre de mai », synonyme de joie. Une fête inscrite parmi 2008 au sein de la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO.
Le Manneken Pis de Bruxelles

Les spécialités gourmandes de Bruxelles – Cuisine Bruxelloise

La Belgique et sa capitale recèle de nombreuses spécialités culinaires à déguster ! Cette cuisine bruxelloise à pour caractéristique principale de mélanger cuisine flamande traditionnelle et cuisine du monde, du fait du brassage des cultures au sein de la capitale.

Nous pouvons notamment évoquer en matière de spécialités,  le chocolat belge, la bière (notamment la gueuze Lambic) et les frites. Au restaurant, vous vous régalerez avec les anguilles au vert (à la sauce aux herbes vertes) et les moules-frites, les chicons, le boudin noir de Bruxelles (bloempanch), le « stoemp » (plat paysan composé de purée de pommes de terre et de légumes divers) et, en guise de dessert, la gaufre bruxelloise ou une tartine de plattekeis (fromage blanc local) devenant pottekeis quand il est mélangé au fromage de Bruxelles, l’ettekeis.




Vous adorerez les carricoles, bulots vendus par les marchands ambulants, tout comme des fruits de mers ou du poisson séché. Il en est de même pour les  chenuesekluete , potage aux escargots cuits. Enfin, le « pain à la grecque » fait également partie intégrante de la culture bruxelloise. Cette pâtisserie n’a rien à voir avec la Grèce et tire son nom de Grecht signifiant, en patois flamand, voie canalisée.

Nous retrouvons également des plats flamands revisités, tels que la carbonnade Bruxelloise employant, non pas la bière traditionnelle mais la gueuze, le pain perdu du Manneken (pain perdu à la confiture), le Bodding (variante du pudding anglais)…

La maison de Tintin à Bruxelles ?

C’est à l’occasion de l’album de Tintin et l’oreille cassée que l’adresse 26 rue du Labrador dans une grande ville belge, est évoquée. Bien qu’il existe une rue du Labrador au sein de la capitale belge, il semblerait que la maison de Tintin serait localisée rue de Terre Neuve (clin d’œil à la province canadienne Terre-Neuve et Labrador) où habitait la grand-mère d’Hergé.

 

Les aventures de Tintin

Que faire, que voir à Bruges ? Quels sont les incontournables de Bruges ?

Découvrez ici notre petite sélection des lieux d’intérêts, des loisirs et des petits plaisirs qu’offre la Venise du Nord, l’une des villes les plus touristiques de Belgique et d’Europe.

A moins de 2h30 de Paris, Bruges, sa vieille ville, son architecture typiquement flamande et ses 20 kilomètres de canaux, offrent un cadre dépaysant et romantique !

Alors, sur quoi craque-t-on le temps d’un Week-end à Bruges ?




1 – Flâner sur le Markt, la Grand Place de Bruges

Au cœur de la vieille ville de Bruges, le Markt s’étend sur un hectare ! Sur cette superbe place imprégnée de l’esprit flamand, s’élève le beffroi de 83 mètres de haut et abritant un carillon de 47 cloches.

Il est possible d’accéder au sommet en gravissant presque 366 marches. La vue imprenable sur la ville et ses alentours vaut bien cet effort !

Sur la place, café et restaurants permettent la dégustation de mets locaux.

2 – Visiter la basilique du Saint-Sang

La basilique, située sur la Grand-Place, est ouverte aux visiteurs contre acquitement de quelques euros. Cette basilique magnifiquement décorée abrite la relique du Saint-Sang, fiole ayant recueillie quelques gouttes du sang du Christ.

3 – Se « perdre » au travers des ruelles médiévales de Bruges

Oubliez votre guide touristique et arpentez les ruelles, places, placettes pour découvrir des surprises, la richesse de l’architecture, des cafés-restaurant bien cachés, des boutiques dédiées à Tintin et la BD… Imprégnez-vous de l’ambiance ! Les odeurs gourmandes titillent nos narines, des musiciens et joueurs d’orgue de barbarie ambulants régalent nos oreilles… Que du plaisir ! Malgré son importance touristique, Bruges est une ville à taille humaine et permet ces petits plaisirs sans risque de se perdre !

4 – Parcourir les rues de Bruges à vélo.

Louer un vélo demeure l’une des meilleures manières de découvrir la vieille ville de Bruges pour les plus pressés et amateurs d’escapades authentiques et insolite. Car, oui, à Bruges, a l’instar des villes hollandaises, on aime le vélo et certains points font de la location.

 

 

5 – Visiter le béguinage

Toujours occupé par les béguines, le béguinage de Bruges, également appelé monastère de la Vigne ou De Wijngaard est un site classé patrimoine de l’Unesco, entouré d’un mur d’enceinte et de douves.

Le béguinage de Bruges, également appelé monastère de la Vigne ou De Wijngaard

 

6 – Visiter une brasserie artisanale

Le centre historique de Bruges recèle encore une brasserie artisanale familiale, la brasserie De Halve Maan. Celle-ci est ouverte aux visiteurs pour une visite guidée. Seront abordés l’histoire de la brasserie, les méthodes de fabrication de la bière. La visite se conclut par une dégustation ! Hum !

A la brasserie De Halve Maan ou ailleurs, la dégustation de bières est l’une des meilleures manières d’aborder avec délectation l’art de vivre à la flamande… Avec modération bien sûr !

7 – Manger des frites et découvrez le musée de la frite !

Eh oui, la Belgique est et restera le pays de la frite ! Après avoir dégusté un bon cornet de Vlaamse Friets, rendez-vous au musée de la Frite ventant les mérites de la frite flamande.

8- Une croisière sur les canaux de Bruges

Incontournable ! Que vous soyez entre amis, en famille, ou en amoureux, un tour en bateau au travers les canaux de Bruges s’impose! Votre guide vous contera l’histoire de Bruges et vous permettra de découvrir les rives de la belle flamande.

9 – Flâner sur le quai du Rosaire (Le quai Rozenhoedkaai)

Un endroit immanquable qui se prête à la photo et à la rêverie, justifiant le surnom de « Venise du Nord » que porte à merveille la ville de Bruges.

Canaux et beffroi de Bruges – quai du rosaire

10 – Découvrir et visiter les petits musées insolites

Nous vous parlions précédemment du musée de la frite… A Bruges, découvrez également le musée de la bière, le musée de la Brasserie, le musée de la dentelle de Bruges, le musée du chocolat (choco-story), le musée du diamant… Dans un autre registre, Bruges vous propose de visiter son musée de la torture… Brrrr

11 – Art, culture, histoire… Les musées communaux de Bruges

Amateur d’art, de culture, d’histoire locale? Vous ne passerez pas à Bruges sans admirer la statue en marbre de la Vierge à l’Enfant de Michel-Ange au sein de l’église Notre Dame.

De même, bien des musées vont étoffer votre carnet de route et vous apprendre mille et une choses sur Bruges. Le Groeningemuseum ou musée Groeninge regroupe une impressionnante collection de peintures des primitifs flamand (XVème siècle), tels que les œuvres de Jan van Eyck, Hugo Van der Goes, Jérome Bosh, mais également des œuvres datant de la renaissance (Les maniéristes XVIème siècle), ainsi que des œuvres contemporaines.

Le Sint Janshospitaal ou ancien hôpital Saint-Jean est un très ancien hôpital médiéval abritant un musée sur l’histoire de l’établissement regroupant 6 œuvres de Memling.

L’Historium Brugge ou musée d’histoire de Bruges offre également une visite méritant le coup d’œil, tout comme le musée du folklore ou le musée galerie dédié à Salvador Dali (Salvadore Dali exhibition).

12 – Tester les spécialités locales !

A Bruges, des odeurs alléchantes parcourent les ruelles pour titiller nos narines … L’esprit flamand est aussi une question de nourriture!




Outre la bière et les frites, une escale à Bruges est synonyme de dégustation de chocolats ! Vous adorerez également grignoter une gaufre Belge recouverte de crème fouettée ou de chocolat.

Bruges est aussi la capitale de la dentelle ! Mais rien à voir avec l’étoffe… La dentelle ou Kletskoppen est un délicieux petit gâteau croquant au sucre et aux amandes, spécialité à déguster avec un bon café ! Vous adorerez aussi le Brugse Achten ou nœud de Bruges, viennoiserie formant un « 8 ».

En guise de plat de résistance, optez pour le Hutsepot, pôt au feu local ou le filet de porc à la brugeoise !

 

Envie de (re)découvrir Bruges? Découvrez ci-dessous les bons plans de nos partenaires!

 

Visiter Bruges, la Venise du Nord et joyaux de la Belgique

Bruges, s’écrivant Brugge en néerlandais, est la plus grande ville de la province Flandre-occidentale et constitue l’une des principales destinations touristiques Belges.  Surnommée à bon escient « Venise du Nord » au vu de ses canaux, Bruges offre un cadre exceptionnel avec sa vieille ville, ses hautes maisons affichant une architecture typiquement flamande et ses vieilles pierres empreintes de l’histoire de la Flandre. En toute saison et chaque jour de l’année, Bruges révèle sa beauté, autrement. Le coup de cœur : un séjour à Bruges durant les fêtes ! La ville et son cadre magnifique présente de sympathiques marchés de Noel.



C’est ainsi que Bruges ne laisse jamais quiconque indifférent. La cité séduit tant les touristes que les locaux, mais également les amoureux en quête de destination et de séjours romantiques !

Pignons à pas de moineaux

Histoire de Bruges, en bref

Comme bon nombre de grandes villes en terres flamandes, Bruges fut créée dans le but de protéger la population des invasions normandes. La cité devint ainsi l’une des places fortes principale du comté de Flandre au moyen-âge dès le 9ème siècle. Ce n’est que deux bons siècles plus tard que Bruges connut un développement spectaculaire avec l’ouverture du Zwin, offrant à la ville un accès direct à la mer ! Cette ouverture eut pour élément déclencheur un spectaculaire raz de Marée survenu le 4 octobre 1134.

Bruges devint dès lors un port prospère et de nombreux canaux furent creusés au travers de la cité. C’est en raison de cette prospérité et de la présence de riches marchands traitant avec tout l’Europe que la première bourse aux valeurs naquit à Bruges au sein de l’hôtel privé de la famille Van der Buerse. De même, ces richesses furent à l’origine de l’essor de mouvements culturels et artistiques et de la visibilité accordée aux peintres primitifs flamands.

Lorsque le Zwin, ce bras de mer ouvert au début du XIIème siècle, s’ensabla quelques siècles plus tard, la ville connut un déclin. Le port n’était plus… Ce ne sera qu’à partir du XXème siècle que Bruges retrouvera sa force d’antan avec la création, à une douzaine de kilomètres de là, du port de Zeebruges.

Entre temps, comme de nombreuses cités de nos contrées, Bruges connut bien des guerres ! Rattachée au comte de Flandre, puis au duché de Bourgogne dès le XVème siècle, Bruges devint rapidement rattachée à la tutelle espagnole.

Bruges connut ainsi de violentes altercations, et rebellions, sans pour autant perdre de son éclat, affichant aujourd’hui un impressionnant patrimoine !

Les canaux de bruges

Patrimoine, monuments et lieux d’intérêt à Bruges

Le patrimoine civil brugeois.

Citons dans un premier temps la Grand Place (Grote Markt), bien sûr, majestueuse et s’étalant sur une superficie d’un hectare au cœur de la vieille ville ! Nous retrouvons sur cette place, bien sûr, le Beffroi de 83 m de haut, datant du XIIème siècle, symbole des libertés communales et inscrit au patrimoine de l’UNESCO.

La place du Bourg également, où se dresse l’hôtel de ville, renferme le Franc de Bruges et son musée (Brugse Vrije ), plus grande châtellenie du comté de Flandre ainsi que la basilique du Saint-Sang. Notons également, parmi pléthore de monuments, l’ancien palais des ducs de Bourgogne, datant du XVème siècle (devenu un hôtel 5 étoiles).

Notons également quelques éléments de patrimoine militaire ancien : Les deux tours à poudre (poertorens) et quatre anciennes portes fortifiées conservées: la Ezelpoort, la Smedenpoort, la Kruispoort et la Gentpoort.

Les musées de Bruges et lieux à visiter

Bruges abrite de nombreux musées communaux, témoignant de l’histoire, de la culture, mais également de l’art flamand. Une dizaine de musées brugeois sont regroupés au sein du « Bruggemuseum ».

Parmi ces musées, citons entre autres, le musée de la tour du beffroi, le musée du Franc de Bruges, le Memling in Sint-Jan, musée situé dans l’ancien hôpital Saint-Jean, le musée des arts et des traditions populaires prenant ses quartiers dans huit Maisons Dieu, le Musée Groeninge et ses peintures flamandes, le Musée Gruuthuse, le musée d’archéologie, le Musée de Guido Gezelle… De plus, Bruges renferme deux moulins à découvrir : le Moulin Sint-Janshuis, le Moulin Koelewei, datant tous deux du XVIIIème siècle.

Outre les musées communaux, Bruges regorge de petits musées privés, comme le centre de la dentelle, les musées d’arbalétriers ou le musée des diamants. D’autres musées sont dédiés aux spécialités belges : le musée de la bière, le musée de la brasserie, le musée de la frite et, bien sûr, le musée du chocolat de Bruges !

Le patrimoine religieux

Il serait fastidieux de lister ici l’ensemble des monuments et éléments constituant la richesse du patrimoine religieux de Bruges. Outre ses nombreux couvents et sa kyrielle de chapelles et d’églises, Bruges abrite un superbe béguinage (le monastère des vignes) reconnu par l’UNESCO, quelques anciennes abbayes ou traces de celles-ci : l’ancienne Abbaye des Dunes supprimée à la fin du XVIIIème siècle, l’abbaye d’Eekhout, dont il ne reste qu’une porte, l’ancienne abbaye Sainte Godelina présentant des éléments d’architecture et renfermant des œuvres d’art remarquables, l’Abbaye Saint-Trudon…




Sur la Grand Place, vous découvrirez un lieu de pèlerinage et de procession séculaires : la Basilique du Saint Sang.

Autre édifice religieux brugeois de taille : La cathédrale Saint-Sauveur, (Sint Salvatorskathedraal), plus ancienne église de Bruges (Xème siècle).

Notons également parmi les monuments marquants de Bruges, le collège des jésuites, aujourd’hui accueillant en son sein le Collège d’Europe, établissement d’enseignement supérieur formant notamment les cadres européens.

Le béguinage de Bruges, également appelé monastère de la Vigne ou De Wijngaard

 

Vous n’avez pas encore eu la chance de découvrir Bruges ou vous vous laisseriez bien retenter par un petit séjour « à la brugeoise » ? Découvrez nos offres partenaires ici.

Rien de tel que de flâner le long des ruelles médiévales, d’admirer les monuments… D’observer les grandes maisons à pignons à pas de moineaux témoignant de la prospérité de Bruges au temps des riches marchands, pionniers du commerce international et de la bourse… Ou de se laisser tenter par une croisière le long des canaux, voire de visiter une vraie brasserie artisanale belge et de clôturer le programme par une savoureuse dégustation…Avec modération !

Agenda, calendrier des bandes et des bals du carnaval dunkerquois en janvier 2017

Nous l’attendions tous ! La saison carnavalesque redémarre ! Sortez votre cletche du placard, remettez un peu de fleurs et de plumes sur votre chapeau, redressez votre pépin… C’est parti !

Retrouvez ici le calendrier des bandes, des bals, les animations carnavalesques à Dunkerque (59), dans les villages dunkerquois ainsi que les villages de Flandre maritime et intérieure.




Ne manquez pas les fameuses trois joyeuses de Dunkerque (Dunkerque-citadelle-Rosendael) avant le mercredi des cendres, les bandes de Bergues, de Malo, les barbecues de Pitgam, les avant bandes, les après bandes… Bref, les fêtes comme on les aime !

Zotch à tous !

Les bals et les bandes du carnaval en janvier 2017

Bal des Neuches Co à Uxem – samedi 07 janvier 2017

Avant bande d’Honschoote – dimanche 15 janvier 2017

Bal des Joyeux Beultes à Bray Dunes – samedi 21 janvier 2017

Bande de Ghyvelde – dimanche 22 janvier 2017

Bal des Neuze-Nyt à Cappelle-la-grande – vendredi 27 janvier 2017

Bande de Fort-Mardyck – Samedi 28 janvier 2017

Bal enfantin des Ckouckenards, Bal des Ckouckenards à la Poudrière – Samedi 28 janvier 2017

Bande de Bray-Dunes – dimanche 29 janvier 2017

Les bandes et les bals du carnaval dunkerquois de février 2017

Bal des Peulemeuches à Hoymille – vendredi 3 février 2017

Bal du Chat Noir – Samedi 4 février 2017

Bande de Rexpoëde – Samedi 4 février 2017

Nuit du Pôdingue, bal de Rexpoëde – Samedi 4 février 2017

Bande d’Armbouts-Cappel – dimanche 5 février 2017

Bal des Kakernesches – Nuit de la Rose – Samedi 11 février 2017

Bal des Reutelaeres à Téteghem – vendredi 10 février 2017

Bande de Zuydcoote – samedi 11 février 2017





Bal enfantin de Tétéghem – samedi 11 février 2017

Bal des Kakernesches, la Nuit de la Rose au Kursaal de Dunkerque – samedi 11 février 2017

Bal des Judcoot Lussen à Zuydcoote – samedi 11 février 2017

Bande de Téteghem – dimanche 12 février 2017

Bal des 8 wiches à Loon-Plage – vendredi 17 février 2017

Bande de Mardyck, Bal des Corsaires – Samedi 18 février 2017

Bande de Brouckerque – Samedi 18 février 2017

Nuit de la Bringue à la Poudrière – Samedi 18 février 2017

Bande de Godewaersvelde – Dimanche 19 février 2017

Bande de Saint-Pol-sur-Mer – Dimanche 19 février 2017

Bal Carn’Ados à Gravelines – mardi 21 février 2017

Carnaval des séniors au Kursaal de Dunkerque, bal des ainés- Mercredi 22 février 2017

Bal des Pint’jes à Grande-Synthe – vendredi 24 février 2017

Bal des Nucholaers à Gravelines – vendredi 24 février 2017

Bande de la Basse-Ville, Nuit de l’Oncle Cô – Samedi 25 février 2017

Bal enfantin des Chucheurs à Winnezeele – Samedi 25 février 2017

Bal enfantin des Cootches Gais à St Pol sur Mer – Samedi 25 février 2017

Bande de Grande-Synthe – Samedi 25 février 2017

Bande de Dunkerque, Bal des Acharnés – Dimanche 26 février 2017

Bande de la Citadelle – Lundi 27 février 2017

Bande de Rosendaël – Mardi 28 février 2017

Bande de Grand-Fort-Philippe – Mardi 28 février 2017

Bande des Huttes à Gravelines – Mardi 28 février 2017

Bande de Petit-Fort-Philippe – Mardi 28 février 2017

Les bandes et les bals du carnaval dunkerquois de mars 2017

 

Bal enfantin (Les Amis des Géants à Grande-synthe) – Mercredi 1er mars 2017

Bal enfantin des Chevaliers – Mercredi 1er mars 2017

Bal enfantin des Klottebreks – Mercredi 1er mars 2017

Bal des Creutches à Armbouts-Cappel – vendredi 3 mars 2017

Kiekeun Festival – vendredi 3 mars 2017

Bal des Zygomards à Gravelines – vendredi 3 mars 2017

Bande de Petite-Synthe – Samedi 4 mars 2017

Bande enfantine de Hoymille – Samedi 4 mars 2017

Bal des Joyeux Berguenards à Bergues – Samedi 4 mars 2017

Bal des Gigolos et Gigolettes au Kursaal de Dunkerque – Samedi 4 mars 2017

Repas de la Violette, Bande de Malo-les-Bains, Chapelle de la Violette, Bal de la Violette- Dimanche 5 mars 2017

Bal des Potes-Iront à Coudekerque-Branche – vendredi 10 mars 2017

Nuit des Zotes à Gravelines) – vendredi 10 mars 2017

Bal du Sporting au Kursaal de Dunkerque – Samedi 11 mars 2017

Bande de Loon-Plage – Samedi 11 mars 2017

Bande enfantine de Coudekerque-Branche – Samedi 11 mars 2017

Nuit des Optimistes à la salle de la Poudrière – Samedi 11 mars 2017

Bande de Coudekerque-Branche – dimanche 12 mars 2017

Bande de Warhem – dimanche 12 mars 2017

Bal des Rose Marie à Gravelines – vendredi 17 mars 2017

Bal du Printemps au Kursaal de Dunkerque – Samedi 18 mars 2017

Bande de Leffrinckoucke – samedi 18 mars 2017

Avant bande de Ledringhem – dimanche 19 mars 2017

Bande de Wormhout – dimanche 19 mars 2017

Bal des Boucaniers à Gravelines – vendredi 24 mars 2017

Bande de Drincham – samedi 25 mars 2017

Bande de Houtkerque – samedi 25 mars 2017

Bal des Buckenaeres à Wormhout – samedi 25 mars 2017

Bande de Bergues – dimanche 26 mars 2017

Bal des Ptits Baigneurs à Gravelines – vendredi 31 mars 2017

 

Les bandes et les bals du carnaval dunkerquois d’avril 2017

 

Bal des Gais Lurons à Bray-dunes – samedi 1 avril 2017

Bande de Pitgam – dimanche 2 avril 2017

Bande de Bourbourg – dimanche 2 avril 2017

Bal enfantin des Veint’ches à Ruminghem – vendredi 7 avril 2017

Bal des Stekebeilles à Ghyvelde – samedi 8 avril 2017

Bande de Hoymille – dimanche 9 avril 2017

Bande enfantine de Gravelines – dimanche 9 avril 2017

Bal des P’tits Mousse (Gravelines) – dimanche 9 avril 2017

Bande de Killem – samedi 15 avril 2017

Bal des Swingelaeres à Killem – samedi 15 avril 2017

Carnaval d’été, réveil de Cassel – Lundi de Pâques, 17 avril 2017

Bal du Prestige à Ruminghem – samedi 29 avril 2017

Attention, au gré des événements, le calendrier peut évoluer. N’hésitez pas à revenir sur notre site pour consulter les éventuelles mises à jours du calendrier du carnaval de Dunkerque !

Bonne bande mes tantes !

 

Le plus grand collectionneur de Playmobil® du monde!

 

En 1974, le monde du jouet fut marqué par un fait historique de taille : le lancement des mythiques Playmobil® ! Qui n’a jamais joué avec ces petites figurines au visage débonnaire, tantôt vêtu d’une tenue de cow-boy, d’indien, d’ouvrier… ? Quel plaisir, le matin de Noel, d’entrevoir, derrière le papier cadeau bariolé, ces célèbres boites bleues… Certains ont transformé ces jeux en une véritable passion : c’est le cas de Jean-Michel Leuillier, audomarois pouvant aujourd’hui se targuer d’être le plus grand collectionneur de Playmobil® du monde !

D’où lui est venue cette passion? D’une crise d’appendicite à l’âge de sept ans! Il reçut de sa maîtresse d’école, au sortir de l’opération, quelques Cow-Boys Playmobil® en cadeau. Pour jouer, il lui fallut bien vite acquérir une tribu d’indiens… Le doigt était d’ores et déjà dans l’engrenage.
Aujourd’hui, Jean-Michel, qui a transmis à son épouse et son fils le virus de la « Playmobilite », possède… 370 m3 de figurines, de véhicules et d’accessoires !

Loin de prendre la poussière, cette collection hors norme permet à cette famille de passionnés, de confectionner et d’exposer des dioramas, entendez par là, des reconstitutions miniatures d’événements historiques. La première exposition officielle en 2009, sur le thème de la troisième croisade, comprenait quelques dizaines de mètres carrés. Autrement dit, une paille par rapport aux projets qui suivront! Effectivement, un impressionnant diorama de 180 m2, représentant la bataille de Zama, sera exposé à Montreuil-sur-Mer en 2014. Au total, plus de 20.000 guerriers et animaux prenant vie sur un champ de bataille très réaliste ! L’année suivante, le record de la plus grande exposition du monde issue d’une initiative privée sera battu avec la représentation du siège de Calais durant la guerre de cent ans, sur 500m2 ! Entre ces réalisations exceptionnelles s’apparentant à d’immenses tableaux, les dizaines de milliers de petits comédiens en plastique ont également participé à de nombreuses reconstitutions de scènes cultes du cinéma ou de batailles mythiques telles que celle d’Azincourt.

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Pour la famille Leuillier, la playmo-mania n’a pas de limite et occupe la plupart du temps libre. Chaque exposition nécessite, en effet, de longues heures de recherches historiques ainsi qu’un travail énorme en termes de bricolage pour donner vie aux petites figurines. Un véritable savoir-faire en matière de mise en scène reconnu par les milliers de personnes se pressant à chaque exposition pour admirer ces chefs-d’œuvre, rêver et voyager dans le temps ! Ce serait enfin sans compter les heures passées à sillonner la région, au fil des expositions, ainsi qu’à écumer les magasins de jouets…
Un projet, à terme ? Arrivé à un tel stade de gigantisme, il ne manquerait plus qu’un lieu dédié aux dioramas. Ce n’est pas sans impatience que les férus d’histoire ainsi que les enfants sommeillant en chacun de nous attendent d’admirer ces centaines de milliers de figurines, châteaux et véhicules de cette incroyable collection !

Un énorme diorama Playmobil à Calais!
Un énorme diorama Playmobil à Calais!

Pour toute info, et pour ne pas manquer les prochaines dates, rendez-vous sur le site www.dioramia.fr. A venir ce mois de décembre à Calais : la chronologie de l’histoire de l’Amérique du Nord.
Contact : 06 80 34 15 22




 

Auteur: Jérémie FLANDRIN. Article paru dans le magazine Audomarwouah n°25