500 lieux, monuments, événements, curiosités et spécialités du nord de la France
Cet ouvrage de plus de 500 pages, édité aux éditions Ouest France, est cosigné par trois passionnés : Marie-Claire Colignon, Claire Arnault et Marie Le Goaziou.
Ce livre plein de fraîcheur a l’ambition de partager avec nous les plaisirs et choses inédites du Nord-Pas-de-Calais-Picardie (région Hauts-de-France).
Les Auteurs, pour ce faire, ont décidé de faire fi d’une organisation traditionnelle par chapitre et nous dressent un véritable inventaire à la Prévert de leurs coups de cœur et découvertes au gré de leurs excursions.
Le livre reprend, en outre de nombreuses coordonnées et les infos pratiques pour organiser vos visites dans le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie, autour d’Arras, d’Avesnes-sur-Helpes, de Valenciennes, de Boulogne-sur-Mer, de Lille, de Béthune et Dunkerque, mais aussi de Château-Thierry, de Péronne, Saint-Quentin, Abbeville, Amiens, Senlis, Beauvais, Compiègne).
Où trouver les « 500 coups de Cœur du Nord-Pas-de-Calais-Picardie » ? Dans les bonnes librairies ou sur Amazone (lien en bas de l’Article).
Quelques grands titres piochés ici et là dans les 500 coups de cœur de la région Hauts de France.
Ces 500 coups de cœur concernent les lieux et monuments touristiques, mais aussi les curiosités, les traditions, les spécialités culinaires… Petit florilège de ce qui vous attend dans cet ouvrage fourmillant d’anecdotes :
La bataille et la forêt de Crécy ;
Le musée de l’industrie de Vimeu ;
Les phoques de la baie de Sommes ;
La baie de Somme et le petit train;
Les villas balnéaires de Mers-les-Bains;
Le gâteau battu Picard ;
Le parc du Marquenterre ;
Les hortillonnages ;
La maison de Jules Verne à Amiens;
Les muches de Naours ;
La Nécropole Notre Dame de Lorette;
L’Andouillette d’Arras ;
Le Bouzouc de Berlaimont ;
Les Flobarts ;
L’Enduropal;
Blériot…
Un ouvrage qui s’adresse à tous les amoureux de la région et à tous touristes souhaitant obtenir un condensé de bon nombre de curiosités du Nord-Pas-de-Calais-Picardie.
Ce livre peut être commandé en cliquant sur le lien ci-dessous :
Le Nord-Pas–de-Calais fut de tout temps une terre de batailles, d’inventions, de conquêtes. Le passé de cette région, aujourd’hui englobée dans la grande région des Hauts-de-France, regorge de faits insolites, méconnus, tragiques ou amusants… Ces faits inédits, « Le Guide Secret du Nord-Pas-de-Calais » nous les dévoile en quatre chapitre retraçant des dizaines de faits oubliés par l’histoire.
Un ouvrage de 140 pages signé Alexandre Lenoir et paru aux éditions Ouest France que vous pouvez acheter dans les bonnes librairies ou en cliquant sur le lien situé en bas de l’article.
Description du contenu du Guide secret du Nord-Pas-de-Calais, chapitre par chapitre :
Chapitre 1 : Les batailles sanglantes sur les terres du Nord-Pas-de-Calais
Vous apprendrez au travers de ce chapitre foultitude d’anecdotes relatives aux guerres ayant secoué le nord de la France. Vous y apprendrez notamment que la bataille de Bouvines fut remportée in extremis et que le massacre d’Azincourt fut inutile. Vous découvrirez une bande de malfrats sévissant jadis dans la région, les Catulas.
Ce chapitre nous apprend également qu’Hitler et Churchill combattaient à quelques kilomètres de distance seulement lors de la bataille de la Flandre, durant la seconde guerre mondiale.
Le guide secret du Nord-Pas-de-Calais décrit également les blockhaus construit en toute confidentialité par les allemands pour y lancer des fusées, ou la mort d’un joueur de Jazz disparu dans la Manche avec son avion…
Entre autres également : l’échec de Napoléon à Boulogne-sur-Mer, le port de César, l’histoire des corps oubliés de la bataille de Fromelles…
Chapitre 2 : Monde souterrains, trésors cachés et monuments disparus
Découvrez au travers de ce chapitre la fin funeste de la ville de Thérouane ou la destruction de l’Abbaye de Vaucelles. Laissez-vous conter les souterrains secrets comme les muches de Picardie, les bôves d’Arras ou les Catiches de Lezennes.
Apprenez tout sur les circonstances et la gestion de crise de la catastrophe de Courrières, tout comme la formidable odyssée de ses miraculés…
Egalement, entre autres, au travers de ce chapitre : un Lascaux des graffitis dans le nord de la France, un village englouti par le sable, Bavay et ses vestiges romains…
Chapitre 3 Cachoteries d’Aventuriers dans le Nord-Pas-de-Calais
Ce chapitre retrace l’histoire des aventuriers du Nord : Jean Bart, Vidocq, Dupleix, les aventuriers du ciel, Guillaume de Rubrouck et, bien entendu, l’origine de personnages chers aux nordistes : les géants du nord !
Chapitre 4 : Les croyances mystérieuses dans le Nord
Découvrez les monstres et sorciers locaux, les légendes du Nord-Pas-de Calais…
Le territoire regorge de Pierres druidiques, d’histoires de fantômes, de sorcellerie et d’églises mystérieuses…
Un bel ouvrage captivant pour en apprendre bien plus encore. A découvrir sur ce lien :
Réfléchir : un projet artistique transformant un blockhaus allemand
En vous baladant sur la plage entre Dunkerque et Bray-Dunes, vous aurez la surprise de découvrir une série de bunkers abandonnés, vestiges de l’une des périodes sombres de l’histoire. Autre surprise, l’un d’eux situé à la hauteur de Leffrinckoucke, présente une particularité : il est recouvert de morceaux de miroirs, formant une mosaïque réfléchissante insolite. Il s’agit d’un projet artistique initié en mars 2014, soit 70 ans après la construction de l’alignement de bunkers par les allemands. Un ensemble militaire formant une partie du mur de l’Atlantique, faisant face à l’Angleterre. Ces bâtiments défensifs étaient prévus pour le débarquement… Qui eut lieu en Normandie!
L’auteur de ce blockhaus de miroirs
Le but étant de faire disparaître cette cicatrice, témoin de certaines heures navrantes de l’histoire parmi tant d’autres, l’auteur a voulu également disparaître derrière un pseudonyme : Anonyme. Il fut aidé dans la réalisation de sa tâche par des étudiants en Art qui ne purent guère trouver d’occasion de se reposer. Le bunker présentait 350 m2 à recouvrir!
Réfléchir: Le Blockhaus aux miroirs – c: Didier Bottin (Créative Common – Flickr)
La/les significations du projet Réfléchir.
Cette œuvre située aux pieds des dunes de Flandre est en réalité un détournement, s’inscrivant dans la tradition du Land Art, forme d’art contemporain utilisant les paysages et les éléments de la nature. Le but de ce projet ? Transformer un bunker immobile en ensemble changeant sans cesse d’apparence selon la position de celui qui le contemple et selon l’heure du jour.
L’œuvre dénonce les folies de l’homme et oppose le béton envahissant et solide à la fragilité du miroir. Il réfléchit le monde, notre propre personne, la nature que l’on tend à détruire ou renvoie la lumière tel un signal d’alerte… Une œuvre militante, originale, poétique, se prêtant à la contemplation, à la réflexion, à l’introspection…
Beaucoup connaissent le gratin d’endives ou le gratin de chou-fleur… Avez-vous testé le gratin de choux de Bruxelles? C’est délicieux!
Pour la petite anecdote, pourquoi le chou de Bruxelles est-il nommé ainsi? Est-ce une spécialité bruxelloise? Pas vraiment… En réalité, ce type de chou fut inventé sur les terres de l’actuelle ville de Saint-Gilles. Cette dernière était un bourg rattaché à Bruxelles au Moyen Age, mais situé en dehors de ses fortifications. Face à l’extension de la ville, les maraîchers Saint-Gillois durent faire preuve d’ingéniosité pour augmenter le rendement par surface récoltée et mirent au point une variété hybride de chou occupant moins d’espace. Le choux de Bruxelles naquit ainsi au XVIIème siècle!
Les ingrédients
Pour préparer le gratin de choux de Bruxelles pour 3/4 personnes, il vous faut:
1kg de choux de Bruxelles
75 grammes de gruyères
1 oeuf
de la chapelure
75 gr de dès de jambon
Pour la béchamel:
60 g de beurre
60 g de farine
1/2 l de lait
Du sel, du poivre et de la muscade
Choux de Bruxelles au gratin
La Recette
Nettoyez les choux de Bruxelles et faites les cuire une première fois dans deux litres d’eau pendant 5 min (rajoutez du sel!). Egouttez les et renouvelez l’opération pendant 10 minutes.Les choux de Bruxelles seront ainsi moins forts et plus digestes.
Egouttez les choux de Bruxelles et préparez la Béchamel. Pendant ce temps, faites revenir à la poêle les dès de jambon.
Répartissez les petits choux dans un plat à gratin, ajoutez les dès de jambon. Ajoutez le gruyère, puis la béchamel et enfin la chapelure.
Sur le dessus, ajoutez quelques petits morceaux de beurre et un peu de gruyères (ou de fromage de pays).
Belle-Hélène est une géante portée, figure populaire des carnavals, cavalcades et fêtes traditionnelles du nord de la France. Appartenant à l’association des amis de Gambrinus, Belle-Hélène sort à de multiples occasions et se fait l’ambassadrice de nos traditions un peu partout en France et à l’étranger.
Les origines de Belle-Hélène
Issue d’une chanson ancienne évoquant une certaine Hélène et ses péripéties amoureuses, la première géante, créée au XIXème siècle, fut de sortie jusque 1910. Toutefois, bon nombre de fervents croyants voyait au travers elle quelque chose d’immoral. Elle était, en effet, considérée comme une marchande de fleurs très séductrice, n’hésitant pas à mettre en avant ses atouts et son joli minois pour attirer la gent masculine. L’implication de la Belle-Hélène durant les cortèges cessa donc durant de nombreuses années. La belle fut donc remisée au fond d’un hangar et se détériora bien vite…
La géante de Steenvoorde
La renaissance de Belle-Hélène
C’est en 1980 qu’elle ressuscita et connut deux restaurations, en 1993 et en 2005.
Depuis, Belle-Hélène ne cessa d’avoir la côte et de rafler les prix de danse. Il faut dire que la belle ne manque aucunement de grâce. Du haut de ses 4,30 mètres pour 65 kg, la géante au ventre d’osier portée par une seule personne danse à merveille au son de l’orchestre philharmonique de Steenvoorde, agitant ses bras au gré de la musique.
Star de la ronde des géants portés, elle eut l’honneur en 2015 de virevolter sur un air qui lui fut dédié. Une composition signée Nicolas Decroix et interprétée par la philharmonie de Steenvoorde.
Une entrée triomphale de Louis XIV dans la cathédrale de Saint-Omer
L’année 1677 marquera un grand tournant dans l’histoire de Saint-Omer, qui reçut la visite d’un invité de marque : l’un des plus grands monarques français, protecteur des arts et des sciences, seigneur de guerre hors pair… Louis XIV, le Roi Soleil en personne !
Replongeons dans notre histoire : au début de l’année 1677, notre territoire est encore rattaché à la couronne espagnole, mais le roi de France compte bien récupérer la partie septentrionale du territoire. Après la fameuse bataille de la Peene, remportée par d’Humières sous les ordres du duc d’Orléans, les troupes françaises prirent la direction de Saint-Omer en avril. La victoire fut rapide. L’acte de capitulation fut signé le 19 et les soldats espagnols chassés de la ville manu militari avant que le duc ne fasse son entrée triomphale. Cela ne plut qu’à moitié à son frère, Louis XIV, qui tenait particulièrement à cette conquête. Si une entrée en grande pompe devait être organisée à Saint-Omer, lui-seul devait tenir le haut de l’affiche !
Après la bataille de la Peene et la prise de Saint-Omer: l’entrée souveraine
Ainsi, le 30 avril, aux alentours de cinq heures de l’après-midi, le roi, vêtu de ses plus beaux habits d’apparat, passa la porte de Calais juché fièrement sur son cheval en compagnie d’un cortège de grands seigneurs et de ses gens d’armes. Le grand souverain avait conquis le cœur de bon nombre et tout Saint-Omer se pressait sur son passage pour l’acclamer chaleureusement ! Les partisans du roi d’Espagne ne firent pas non plus l’économie d’ovations… Quand on veut faire de vieux os, il est de bon ton de se ranger du côté des vainqueurs…
Après avoir reçu les clefs de la ville, le roi soleil se rendit directement à l’abbaye Saint-Bertin et visita ensuite les installations militaires avant de faire un détour par le marais pour découvrir une curiosité locale attirant jadis tout bon voyageur qui se respecte: les iles flottantes, larges amas de végétaux et de tourbe s’apparentant à des radeaux à la dérive. Après une nuit au sein du palais épiscopal (aujourd’hui palais de justice), le roi fit un passage par la cathédrale en entrant à cheval par le portail nord, avant de reprendre la route vers Aire-sur-la-Lys.
Le retour de Louis XIV à Saint-Omer – Visite du marais et de ses îles flottantes.
Saint-Omer sut séduire le monarque : le 22 juillet 1680, en se rendant à Ambleteuse où un nouveau port devait être construit, il revint en touriste, cette fois-ci accompagné de la famille royale au grand complet et de sa somptueuse cour! Tout ce beau monde dormit à l’hôtel du gouverneur, à l’emplacement de l’actuel hôtel Sandelin et visita le territoire durant deux jours.
L’oeuvre de Louis XIV à Saint-Omer et dans le Nord de la France
Depuis le rattachement à la France, une vie nouvelle s’offrit aux audomarois : les privilèges de la ville furent réaffirmés, les remparts furent renforcés, les casernes édifiées, le canal de Neufossé aménagé un peu plus tard… Autant de projets reflétant les ambitions démesurées de celui qui fit sienne la célèbre devise « Nec pluribus impar » (que l’on pourrait traduire par « Au-dessus de presque tous »…).
Le lendemain de Noel 1680, la Grande Comète traversa le ciel audomarois et fut perçue comme un signe divin lié à l’attachement de Saint-Omer à la France… Le monarque sacré protégeait désormais la cité audomaroise.
Auteur: Jérémie FLANDRIN – Magazine Audomarwouah Juillet 2016
Anvers, la ville aux diamants et aux biscuits – l’une des perles de la Belgique.
Anvers ou Antwerpen en Néerlandais est une ville belge-flamande surnommée en Belgique « ’t Stad » (signifiant « La Ville ») en raison de son importance démographique, voire « de koekenstad » , la ville aux biscuits, en référence des viennoiseries d’Anvers.
Ville vivante et peuplée de vieilles pierres, Anvers est à taille humaine et est propice à la flânerie, à la photo et la contemplation. A Anvers, il fait bon vivre et la ville propose mille et une idées pour s’évader avec ses nombreux monuments, musées, ses événements culturels…
A moins de 3h30 de Paris, Anvers vous garantie un dépaysement total !
Histoire de la ville d’Anvers
En 2015, Anvers est devenue la plus grande ville belge en matière de démographie. Fut-elle toujours une ville importante au cours de l’histoire belge ? Que Nenni !
Durant longtemps, au cours du moyen Age, Anvers n’était qu’un petit village. Celui-ci est né au bord de l’Escaut en l’an 900 et l’endroit se prénommait Aanwerp. Elle ne commença à prendre un peu d’importance lorsqu’elle fut dotée de premières fortifications en bois, étant située à la frontière de l’Empire Germanique. Elle deviendra rapidement une petite place forte.
Mais ce sera l’ensablement du Zwin menant la mer à Bruges qui sera la source de l’essor d’Anvers. En effet, l’activité portuaire de la « Venise du Nord » diminua peu à peu en raison du recul des eaux et Anvers se dota d’un port conséquent.
Rapidement, l’activité marchande et le négoce au sein d’Anvers prospéra. Une première bourse des valeurs vit le jour à la moitié du XVIème siècle et Anvers se retrouva au centre des routes commerciales.
Vers la moitié du XVI è me siècle, les tensions montent entre catholiques et protestants au sein d’Anvers. S’amorce la guerre de 80 ans ou révolte des gueux. Le territoire flamand est secoué par les conflits et batailles et Anvers n’est guère épargnée. Elle connut en effet de nombreuses attaques, mises à sac, siège, ainsi qu’une fermeture stratégique de son port, ce qui eut pour conséquence de réduire en quelque années la population d’Anvers de manière significative.
Elle eut encore à traverser bien des soulèvements et des discordes : rébellion contre les Hasbourgs d’Autriche après la transmission de l’Empire dépendant des Hasbourgs d’Espagne, première indépendance des Etats de Belgiques Unis, repris aussitôt par les autrichiens et la nouvelle république française, la chute de Napoléon à Waterloo rattachant la Belgique aux Pays-Bas… Ce jusqu’à la véritable déclaration d’indépendance de la Belgique et la signature de l’accord de paix entre le nouvel état et les Pays bas en 1839. Au cours de ces conflits, le port fut de nouveau fermé, et rouvrit en 1863. Anvers retrouva toute sa splendeur grâce à la colonisation du Congo permettant de commercer de nouvelles matières premières, dont les diamants.
Au cours du XXème siècle, Anvers eut à connaitre les horreurs de la guerre : un siège durant la grande guerre, l’occupation en 1944, de nombreux bombardements… Mais celle-ci semble s’en être sortie plus forte que jamais. Anvers est désormais l’un des plus gros ports d’Europe et l’une des premières places diamantaires mondiale.
Centre d’Anvers la nuit
Quelle est l’origine du nom Antwerpen ?
Certains rapportent que ce nom proviendrait d’un dialecte datant de l’ère Gallo romaine signifiant peu ou prou « devant les flots ».
Pour les férus de contes et de légendes, Antwerpen aurait une autre origine. Paraitrait-il que jadis, un homme de grande taille, fort et peu scrupuleux faisait payer le passage sur le port et coupait les mains des resquilleurs. Face à cette tyrannie, un soldat téméraire le tua, lui coupa les mains et les jeta dans l’Escaut. Antwerpen tirerait ainsi son origine d’Handwerpen signifiant « jet de mains » en flamand !
Les monuments civils et militaires et les lieux d’intérêts à Anvers
La ville d’Anvers dispose de plusieurs rues et places notables :
La Grand-Place (Grote Markt) d’Anvers, située dans le cœur historique de la ville belge, rassemble plusieurs points d’intérêt Anversois. Nous citerons tout d’abord la fontaine Brabo dont la statue représente le soldat romain qui tua le géant Druon Antigone persécutant les marins de la ville et qui lui trancha la main. Cette œuvre est signée du sculpteur Jef Lambreaux et illustre la légende entourant l’origine d’ « Antwerpen ». Nous trouvons également sur la Grand Place l’hôtel de ville d’Anvers, de style maniériste et datant du XVIème siècle ainsi que les maisons de guilde et l’Office de tourisme d’Anvers.
La place Reine Astrid (Koningin Astridplein) sur laquelle est édifiée la gare centrale d’Anvers. Ce superbe monument n’a pas volé son surnom : « la cathédrale du rail ». Son allure, son intérieur monumental et richement décoré font de cette gare l’une des plus belles du monde et, assurément, le monument le plus fastueux du pays. Nous trouvons également sur cette place le zoo d’Anvers et l’aquarium de la ville, Aquatopia.
Le Meir, rue piétonne qui se trouve être la rue commerçante la plus grande de Belgique. L’ancien palais royal d’Anvers se situe sur cette artère.
La maison Rockox (Rue de l’empereur – Keizerstraat) devenu musée d’histoire et d’art.
Le Steen (Het Steen signifiant « la pierre »), plus ancien bâtiment d’Anvers, était un château fort dont nous pouvons encore aujourd’hui admirer l’une de ses parties, admirablement conservée.
La Boerentoren ou tour des Paysans », est le premier « gratte-ciel » d’Europe, surplombant Anvers du haut de ses 97 mètres. Ce bâtiment affiche un style Art Déco.
Le temple jaïn d’Anvers, seul temple jaïn en dehors de l’inde, financé par les familles diamantaires provenant de l’Inde.
Centre d’Anvers
Les musées d’Anvers : visite des musées privés et communaux.
Il ne s’agit que d’un bref aperçu des musées d’Anvers, comprenant bon nombres de musées provinciaux, communaux, régionaux et privés.
Le Musée Mayer van den Bergh regroupant les collections de ce féru d’art.
Le Musée de sculpture en plein air de Middelheim (Openluchtmuseum voor beeldhouwkunst Middelheim), musée en plein air d’Anvers regroupant des statues modernes.
Le Musée royal des Beaux-Arts d’Anvers regroupant des œuvres datant du XIVème au XXème siècle et donnant un bel aperçu des évolutions artistiques sur le sol belge.
Le Musée d’art contemporain d’Anvers (Museum van Hedendaagse Kunst Antwerpen).
Le Musée Plantin-Moretus : situé sur le Vrijdagmarkt, Ce musée d’Anvers est dédié à l’imprimerie.
La Maison des lettres, dédiée à la littérature flamande.
Le Musée du diamant : dédié à l’une des spécialités anversoise à l’origine de la prospérité de la ville.
Le Musée de la photographie (FotoMuseum ou FoMu).
Le Musée de la mode (appelé également MoMu) dédié à la mode vestimentaire.
Maison de Rubens, ancienne demeure et cabinet de travail de l’artiste anversois.
Museum aan de Stroom, MAS muséum ou en français, musée sur le cours d’eau, est un musée maritime et ethnologique d’Anvers.
Intérieur gare d’Anvers
Patrimoine religieux, églises, cathédrales à découvrir à Anvers
Anvers comprend un patrimoine religieux conséquent. Autant de monuments religieux à découvrir et/ou visiter :
La Cathédrale Notre-Dame d’Anvers (Onze-Lieve-Vrouwekathedraal) dont la construction débuta au XIVème siècle. Son clocher est classé et inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
L’église Saint-Charles-Borromée ou St.-Carolus Borromeuskerk, église jésuite de style baroque édifiée au XVIIème siècle.
L’église Saint-André (Sint-Andrieskerk), de style gothique tardif datant du XVIème siècle.
Église Saint-Jacques (Sint-Jacobskerk en néerlandais) datant du XVIème siècle, constitue depuis des siècles l’un des points de départ pour le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. Cette église abrite des œuvres de maîtres, dont Rubens qui était coutumier de cette église d’Anvers.
Église Saint-Paul (Sint-Pauluskerk en néerlandais), ancien prieuré habité par de nombreuses œuvres d’art (tableaux, sculptures, mobiliers…)
Les événements, fêtes et animations folkloriques à Anvers
Ville dynamique et ville d’art où il fait bon sortir, Anvers organise chaque année plusieurs événements et activités diverses, liés à la mode, la mer ou la musique, telles que Le Summer Festival (musique electro/teckno), l’Antwerp Pride en juin, le festival Vitrine d’Anvers, le festival Graspop (festival metal), The Tall Ships Race, régate de voiliers, le Jazz Middelheim en août…
Sur la placette faisant la jonction de la rue Saint-Bertin et de la rue piétonne des épéers, se dresse une statue de l’enfant au cygne, juchée sur une fontaine.
Ce type de fontaine de l’enfant au cygne est courant dans les villes et villages de France. Comme bon nombre d’entre-elles, cette fontaine fut certainement construite au XIXème siècle à des fins d’amélioration de l’hygiène publique, au centre des préoccupations.
Photo: Balade en Audomarois à liker sur Facebook en likant l’icône ci-dessous!
Cette ancienne abbaye cistercienne, dont il ne reste aujourd’hui que des vestiges, est érigée à Clairmarais, à l’orée de la forêt et en bordure de la route menant à Arques.
Fondée en 1140 par Thierry d’Alsace, comte de Flandre et l’abbé des Dunes, cette abbaye traversa l’histoire et ses guerres non sans heurt. Encore occupée au XVIIIème siècle, ce fut la Révolution Française qui causa sa destruction. Le grand orgue de l’abbaye fut épargné et transféré plus tard à la collégiale St Pierre d’Aire sur la Lys.
Ces ruines de l’abbaye inscrite par arrêté du 2 décembre 1946, s’élèvent à proximité du corps de ferme médiéval de taille monumentale et son pigeonnier classé. Plus loin, sur la départementale, s’élève également la ferme cistercienne de la Cloquette,
Ces deux fermes de Clairmarais furent épargnées par la révolution.
Photo: Balade en Audomarois à liker sur Facebook en likant l’icône ci-dessous!
La Poudrerie nationale d’Esquerdes fut construite au XVIIème siècle par la Régie Royale des Poudres et Salpêtres sous Louis XIV. Son but ? Principalement de fournir en poudre les armées grâce à deux moulins servant à broyer la Salpêtre pour fabriquer de la nitrate. Longtemps en activité, la poudrerie ferma ses portes en 1972.
Aujourd’hui, la poudrerie, patrimoine historique à valeur certaine, est entourée d’un petit parc.
Le reboisement du site, outre son aspect esthétique, a pour fonction de dépolluer le site, qui, nous l’imaginons bien, comporte un sol chargé en nitrates.
La poudrerie nationale d’Esquerdes
Photo: Balade en Audomarois à liker sur Facebook en likant l’icône ci-dessous!