Cette statue située sur le rond-point à l’entrée de la ville de Soissons (02, Aisne, Picardie, Hauts de France), commémore les morts et l’épisode tragique du siège de la ville durant la guerre franco-prussienne de 1870. Ce siège s’étala du 11 septembre au 16 octobre 1870.

Le monument aux morts de 1870 à Soissons

Inauguré en 1901, cette œuvre de Louis Auguste Hiolin comprend, sur le soubassement, trois médaillons de bronze rappellent des épisodes du sièges : la brèche du rempart Saint-Jean-des-Vignes, l’incendie de l’Hôpital général, et la destruction du pont de Pommiers.

La passerelle des anglais est un pont piétonnier reliant le quartier Saint-Waast au centre-ville de Soissons (02, Aisne, Picardie, Hauts de France).

La passerelle des anglais de Soissons

Ce pont enjambant l’Aisne constitue tout un symbole en étant dédié aux britanniques ayant joué un grand rôle dans la libération de Soissons en 1918 et dans la reconstruction de la cité meurtrie par la guerre, y compris celle de ce pont détruit par l’armée allemande.

Cette version de la passerelle fut inaugurée en 2016, mais une « passerelle des anglais » un peu moins large que cette dernière était déjà implantée de 1950 à 2015. Avant cette époque, nous parlions du pont Saint-Waast ou Vieux-Pont. Le premier pont reliant Soissons au faubourg Saint-Waast daterait de l’an 825.

 

Ce monument est situé au bord du Square Saint-Pierre, rue de la Bannière, derrière l’église Notre-Dame de Soissons (02, Aisne, Picardie, Hauts de France).

Le monument britannique de Soissons

Lors de la Première Guerre Mondiale, Soissons eut à souffrir de sa position. La bataille de la Marne fit reculer l’ennemi juste derrière la ville. Libérée depuis le 12 septembre 1914, elle fut cependant bombardée jusqu’en mars 1917 et détruite à 80 %.

Ce monument conçu en calcaire blanc par les architectes Gordon H. Holt et Verner O. Rees, est inauguré le 28 juillet 1928. Il fut édifié suite à la Grande Guerre, en reconnaissance de l’aide anglaise qui eut à jouer un rôle crucial dans la bataille le 2 août 1918. L’aide britannique fut également conséquente concernant la reconstruction de la ville, détruite à 80% durant les bombardements.




Il est constitué d’un mur et de deux ailes en retour portant le nom des soldats anglais disparus. Au centre du mur, trois soldats britanniques debouts ont été sculptés par Eric Henry Kennington et son assistant Herbert Hart.

Le monument britannique de Soissons porte l’inscription :

« Quand les armées françaises arrêtaient et repoussaient l’ennemi sur l’Aisne et la Marne de mai à juillet 1918, les 8e, 15e, 19e, 21e, 25e, 34e, 50e, 51e et 32e divisions des Armées britanniques combattaient à leurs côtés et prenaient leur part du commun sacrifice. »

Le monument aux morts de Soissons (02, Aisne, Picardie, Hauts de France) est situé au centre de la place Fernand Marquigny ancien maire de Soissons au lendemain de la guerre.

Le monument aux morts de Soissons

Ce monument, inauguré en 1926, témoigne de l’histoire tumultueuse traversée par Soissons durant la Grande Guerre, qui aura pour effet de détruire la ville à 80%. Il comprend la dédicace: « A Soissons immortelle – à ses enfants tombés glorieusement pour la Patrie ».



Ce monument aux morts pyramidal est l’œuvre des sculpteurs Albert Bartholomé et Raoul Lamourdedieu.

Les sculptures et bas-reliefs du monument témoignent de l’histoire de la ville de Soissons : soldats poilus, allégories de la victoire, entrée du roi Charles VII et de Jeanne d’Arc entrant dans Soissons le 23 juillet 1429, légende du vase de Soissons en 486…

Le marché couvert ou halles de Soissons, est une large bâtisse construite en 1908 par l’architecte Albert-Désiré Guilbert. Ce marché a été inauguré en 1911 et rénové en 2014 par la municipalité de Soissons.

Le marché de couvert, halles de Soissons

Le marché de Soissons constitue le mercredi et le samedi un lieu incontournable de rencontre entre acheteurs matinaux et vendeurs spécialisés dans les produits alimentaires frais.

Chacun peut ainsi y faire ses courses chez le poissonnier, le primeur, le boucher…

Au printemps, les halles du marché couvert de Soissons accueillent l’opération les Dimanches du Livre, événement organisant un véritable moment de rencontres entre lecteurs, auteurs, éditeurs et libraires.

Le Clovis, une salle de cinéma soissonnaise à la façade Art déco

Le Clovis, est un cinéma encore en activité, situé rue du Beffroi, en centre-ville de Soissons (02, Aisne, Picardie, Hauts de France). Cette salle de cinéma se distingue en raison de sa façade Art Déco, construite après la première guerre mondiale.

Le Clovis, cinéma de Soissons à la façade Art Déco

Le centre hospitalier, monument de  Soissons

Le Centre Hospitalier de Soissons (02, Aisne, Picardie, Hauts de France) est issu d’une riche histoire. A l’origine, les soins étaient administrés au sein de deux bâtiments différents. Il existait au centre-ville à l’emplacement des halles, un Hôtel Dieu (Saint-Gervais) administré par les chanoines dès le XIIIème siècle.

Le centre hospitalier de Soissons

En 1657, sera créé l’Hôpital Général Saint-Charles appelé aussi « maison pour mendiants et orphelins » agrandie d’une léproserie. L’établissement sera quasi rasé suite aux bombardements de la guerre franco-prussienne de 1870. Les bâtiments seront reconstruits et les travaux s’achevèrent peu avant la guerre. Ils n’eurent ainsi pas beaucoup l’occasion de faire office d’hôpital. En effet, les locaux seront occupés par l’armée allemande durant la guerre 14-18, tout comme durant la guerre 39-45. Lors de ce dernier conflit mondial, le bâtiment, situé près de la gare, sera notamment abimé par l’explosion d’un wagon de munitions.

Après-guerre, l’hôpital connaîtra des restaurations ainsi que des projets d’extension de ses locaux.

Monument de Noyon (02, Aisne, Picardie, Hauts de France), dédié aux officiers et soldats des régiments de dragons tombés au combat durant la guerre 14-18.

Monument aux régiments de garnison de Noyon

Le monument aux morts de Noyon (02, Aisne, Picardie, Hauts de France) est un pilier commémoratif en forme d’obus s’élevant sur le parvis de la cathédrale. Ce monument est l’œuvre des architectes Eugène Chifflot et René Lefèvre. Le monument comporte un bas-relief sculpté par Emile Pinchon et illustrant des scènes de la vie de Noyon pendant et à l´issue du conflit. Il rappelle notamment la prise d’otages du 29 septembre 1914, l’entrée des français du 18 mars 1917 et Noyon en ruines en 1918.

Ce monument aux morts sera inauguré sous l’égide du Maréchal Joffre le 22 mars 1925.

Monument aux morts, au pied de la cathédrale de Noyon

Les maisons des chanoines de Noyon

Face à la cathédrale de Noyon (02, Aisne, Picardie, Hauts de France), un ensemble harmonieux de maisons bourgeoises et de jardins forment un hémicycle et affichent de majestueux portails donnant sur le parvis. Ces hôtels particuliers du XVIIème et XVIIIème siècle constituaient les demeures des chanoines et témoignent de leur puissance et de leur richesse. Certaines d’entre-elles ont conservé, dans leur jardin, des vestiges de murs médiévaux.

L’ensemble de ces propriétés privées est classé.

Les maisons canoniales de Noyon