Eglise construite dans le style gothique en 1897 en remplacement de l’ancienne église, elle conserva de cette dernière la tour surmontée d’une flèche, servant aujourd’hui de porche alors qu’elle se dressait autrefois à la croisée du transept.
A voir à l’intérieur de l’église de Noordpeene :
Les fonts baptismaux datant du XIIIème siècle
Une frise représentant Adam et Eve rencontrant le mal, prenant la forme d’un basilic.
L’église de Noordpeene
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La tour Perret est un immeuble du centre-ville d’Amiens (80, Somme, Picardie, Hauts de France), situé face à la gare d’Amiens. Cette tour est désormais classée Monument historique.
Histoire de la Tour Perret
Suite aux bombardements de la seconde guerre mondiale ayant fortement touché Amiens, une campagne de reconstruction est lancée. On commanda à l’architecte Auguste Perret, en 1942, la construction d’une tour moderne.
Les travaux furent menés par l’entreprise Perret—Frères et l’entreprise Bouvet d’Arras. Ils débutèrent en 1949 et s’achevèrent en 1952. Abandonnée jusqu’en 1959, la Tour Perret sera acquise par l’architecte François Spoerry qui aménagea la tour pour abriter appartements résidentiels et bureaux. La tour, haute initialement de 104 mètres, comprend 27 étages et conserva longtemps la première place parmi les plus hauts gratte-ciels d’Europe.
La tour Perret et son sommet de verre actif
Modification de la Tour Perret
En 2005, le sommet de la tour Perret fut modifié. Désormais, un cube de verre actif apportant 6 mètres supplémentaires à la tour amiénoise indique les heures grâce à des animations lumineuses créant des scintillements colorés, même la nuit !
Un appartement panoramique au sommet de la tour Perret ?
Il n’est pas possible de gravir la tour Perret pour atteindre son sommet et ainsi bénéficier d’une vue imprenable de la capitale picarde. La tour étant composée de bureaux et d’appartements, celle-ci ne se visite malheureusement pas. Par contre, le 19ème étage abrite un appartement de haut standing de 120 m2 : le Tour Perret 360°. Cet appartement est une location de vacances.
La tour Perret vue de la gare d’Amiens
La tour Perret d’Amiens et la grande roue de Noel
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Ils se dressent majestueusement au cœur de nos cités et incarnent l’autorité communale, étatique ou judiciaire. Ces lieux de pouvoir fascinants, regorgeant de secrets, nous invitent à la contemplation… Ce mois de mars sur Wéo, l’émission « Au cœur du patrimoine » présentée par Jérémy Allebée, nous propose une singulière traversée du Pas-de-Calais qui nous plongera dans les arcanes du pouvoir et nous ouvrira les portes du « saint des saints » de nos communes !
L’hôtel de ville et le beffroi de Calais: une oeuvre architecturale en… Béton armé!
Débutons cette excursion en nous rendant à Calais. Il fut un temps où la cité de la dentelle ne comptait que 15OOO âmes avant de fusionner en 1883 avec sa voisine, Saint-Pierre. Ce mariage fut en quelque sorte symbolisé par l’hôtel de ville de Calais réalisé par le dunkerquois Louis Debrouwer, qui sut mêler audacieusement le style renaissance et flamand pour concevoir la monumentale bâtisse et le beffroi que nous connaissons tous. Cette audace, transparaissant au travers de la richesse des ornements, tient également de la structure innovante pour l’époque, conçue en béton armé. Ce matériau, simple d’utilisation et bien moins onéreux que la traditionnelle pierre de taille, permit de dégager suffisamment d’économies pour financer les aménagements intérieurs.
L’hôtel de ville du Touquet-Paris-Plage
Partons plus au sud, en direction du Touquet-Paris-Plage. La célèbre « Perle de la Côte d’Opale »s’est détachée de Cucq en 1912. Il fallut ainsi ériger un hôtel de ville digne de la fringante station balnéaire et de l’avenir radieux qui se dessinait pour celle-ci. Ce fut de nouveau Louis Debrouwer qui se chargea de ce projet, épaulé par Pierre Dobrecq. Leur inventivité a donné naissance à un édifice remarquable et très éclectique! En effet, alors que son beffroi et l’emploi de la pierre de Baincthun affirment le caractère régionaliste du bâtiment, le style anglo-normand, si cher à la commune, y est également présent. A l’intérieur, nous retrouvons de l’Art déco, mais également des éléments néogothiques ou de style Tudor, mettant en exergue la somptuosité de chacune des salles. Soulignons pour l’anecdote que cette grandiloquente « maison du peuple », inaugurée en 1931, fut intégralement financée par les seules taxes prélevées sur une année de recette du casino !
Le Bailliage d’Aire-sur-la-Lys, financé par un impôt sur l’alcool
En matière de financement insolite, évoquons également le bailliage d’Aire-sur-la-Lys, dont la construction fut permise en 1600 grâce à un impôt sur la bière et le vin ! Cette bâtisse de style renaissance flamand, construite à l’image de l’ancien hôtel de ville d’Amsterdam, impressionne avec sa façade richement décorée et ses arcades. Initialement destiné à servir de corps de garde, le bâtiment fit office à plusieurs reprises de tribunal pour le bailli, d’hôtel de ville provisoire et de commissariat de police, avant d’abriter l’Office de Tourisme.
Le Palais épiscopal, préfecture d’Arras
Dernière escale de notre aventure : Arras. La « cité des Atrébates » renferme en son sein un palais épiscopal dont les origines remontent à 1770. L’édifice reconstruit en 1836 suite à un incendie, présente de nombreuses similitudes avec l’hôtel Matignon, la résidence du Premier ministre… Ce Palais, comprenant initialement les appartements de l’évêque, revint dès 1800 au préfet. Napoléon Bonaparte souhaitait en effet attribuer au nouveau garant du pouvoir déconcentré, des bureaux dignes de ses fonctions…
Jérémie FLANDRIN
Article paru dans le magazine Audomarwouah, Airewouah et Hazebrouckwouah de mars 2016
Les sentiers de la mémoire, tourisme de mémoire – Nord-Pas-de-Calais
Résumé: découvrir le patrimoine de la mémoire, cimetières militaires et nécropoles du Pas-de-Calais: Nécropole Notre-Dame-de-Lorette et anneau de mémoire d’Ablain Saint-Nazaire, la carrière Wellington d’Arras, le mémorial canadien de Vimy, le Centre Souchez ou le musée Alexandre Villedieu de Loos-en-Gohelle
Le Nord-Pas-de-Calais, meurtri par les guerres
Guerre des Gaules, guerre de cent ans, guerre de succession d’Espagne… Notre région constitua de tout temps un lieu stratégique propice aux batailles. A l’instar de ces conflits, la première guerre mondiale n’épargna ni nos villes et villages, ni nos ancêtres… Si les communes furent rapidement remises sur pied, il en fut autrement de la mémoire collective, en témoignent les nombreux mémoriaux, cimetières et nécropoles édifiés sur notre territoire.
Ce mois de novembre sur Wéo, l’émission « Au cœur du patrimoine » présentée par Jérémy Allebée nous propose de (re)découvrir ces lieux jalonnant ce que d’aucuns surnomment « Les chemins de mémoire » du Pas-de-Calais.
La Nécropole Notre-Dame de Lorette et l’anneau de la mémoire (Ablain-Saint-Nazaire)
La première étape de ce parcours nous mène dans l’enceinte du plus grand cimetière militaire français, la nécropole de Notre-Dame-de-Lorette, perchée sur la colline homonyme à Ablain-Saint-Nazaire. Celle-ci comporte une superbe chapelle-basilique de style romano-byzantin ainsi qu’une tour-lanterne, toutes deux construites par l’illustre architecte Louis-Marie Cordonnier! Mais la beauté du site ne nous enlève pas de l’esprit les tragédies du siècle passé… Car si le sommet du promontoire nous offre un superbe panorama de l’Artois, ces terres ne furent pas moins le théâtre de combats sans merci…
Face à la nécropole, nous découvrons un autre monument non moins bouleversant, tant en raison de sa grandeur que du symbole auquel il renvoie : il s’agit de l’anneau de la mémoire, inauguré en 2014 à l’occasion du centenaire de la Grande Guerre. Faisant fi des anciennes animosités, cette gigantesque ellipse rassemble les noms de 580 000 soldats disparus, toutes nationalités confondues. Une invitation à la paix pour les générations présentes et futures… Puissent-elles à jamais retenir ce message…
Notre-Dame de Lorette (Photo: Le Pays lensois – Page à suivre sur Facebook, cliquez sur le symbole ci-dessous!)
Les carrières Wellington, souvenir de la bataille d’Arras
Toujours en Artois, pénétrons à présent dans la cité des Atrébates, Arras. Lorsque l’on flâne sur ses superbes places, il est difficile d’imaginer que l’élégante artésienne dissimule sous ses pavés des dizaines de kilomètres de galeries, anciennes carrières de craie dénommées « Les Boves ». Ces couloirs souterrains firent office de caserne pour l’armée britannique durant la Grande Guerre ! La carrière « Wellington » permet aujourd’hui à ses visiteurs de se glisser, le temps d’un instant, dans la peau d’un soldat, affrontant l’obscurité ainsi que l’humidité afin de préparer une impressionnante attaque surprise ! En effet, le 9 avril 1917, à 5h30 du matin (heure anglaise), ce fut avec stupeur que les troupes allemandes se retrouvèrent face à une véritable armée de 24.000 soldats semblant tout droit sortie des entrailles de la terre !
Le mémorial canadien de Vimy
Pour clôturer ce parcours, mettons le cap vers les terres canadiennes de Vimy, où se dresse un gigantesque mémorial honorant la mémoire de nos alliés d’outre-Atlantique…
Le Centre Souchez ou le musée Alexandre Villedieu de Loos-en-Gohelle
La mémoire réside en ces lieux, mais également au sein des centres d’interprétation ou des musées, tels que le Centre Souchez ou le musée Alexandre Villedieu de Loos-en-Gohelle. Elle se transmet en outre de génération en génération, grâce aux passionnés, collectionneurs ou férus de reconstitutions grandeur nature !
Arques, capitale des arts de la table… Et bien plus encore !
Au travers de toute la France, Arques est synonyme de capitale des arts de la table ! Cristal d’Arques, Luminarc ou Arcoroc constituent d’incontestables fleurons pour notre territoire, faisant d’objets usuels de véritables accessoires tendance, indispensables pour qui sait recevoir! Outre cette spécialité reconnue, notre cité verrière présente de multiples facettes : espace naturel, ville ouverte à la jeunesse et au sport… Autant de qualificatifs qui font l’unanimité! Partons sans plus tarder à la découverte de celle-ci !
Arques: des espaces naturels d’une valeur certaine !
Située en bordure du marais audomarois, la ville d’Arques comporte de multiples étangs constituant autant de douces transitions entre notre célèbre espace naturel et cette ville « d’un peu plus de 10.000 habitants dans laquelle on vit cependant comme dans un village », comme le souligne Caroline Saudemont, la première magistrate de notre cité du verre et du cristal!
Les étangs d’Arques
Ces étangs se présentent au nombre de six, avec les étangs Arc-en-ciel, l’étang de Batavia, de Malhôve et de Beauséjour… Jouxtant notre marais, vaste zone humide chargée d’histoire et labellisée depuis deux ans réserve de biosphère, ces plans d’eau y présentent les mêmes caractéristiques faunistiques et floristiques. Nous pouvons ainsi rencontrer des centaines d’espèces différentes au cours de nos promenades bucoliques sur ces sites mis en valeur et aménagés de manière à satisfaire notre curiosité, dans le plus grand respect des lieux et de ses occupants ! Sur les chemins aménagés, se retrouvent régulièrement les familles, photographes, amoureux de la nature, mais également les sportifs ainsi que les pêcheurs!
La forêt de Clairmarais et le lac d’Harchelles
Un autre poumon vert de l’audomarois compose une bonne partie du territoire arquois : la forêt domaniale de Rihoult-Clairmarais! Cet espace boisé de 1200 hectares renferme un septième étang, le « lac d’Harchelle », site prisé des audomarois, passé à la postérité en 1935 grâce au roman de Jean Bateman ! Lac d’Harchelle est une fiction prenant vie aux abords de l’étang éponyme, plan d’eau creusé aux alentours du 9ème siècle à des fins d’extraction de la tourbe par les moines de Saint-Bertin et de l’abbaye cistercienne de Clairmarais.
Hôtel de ville d’Arques, Marie Grouette, Grand Vannage et ascenseur à bateaux des Fontinettes
Au-delà de cet écrin de verdure, la commune d’Arques comporte également un riche patrimoine à découvrir ! Le circuit du pavé, au départ de la maison du tourisme, permet d’appréhender toute ces richesses ! L’hôtel de ville d’Arques avec son carillon aux multiples ritournelles et sa Marie-Grouette toisant chaque heure la Grand’ Place du regard, le jardin public, le château dont les origines remonteraient au 7ème siècle, l’église Saint-Martin… De surcroit, cet agréable circuit permet de longer l’ancien canal de Neufossé, construit par Vauban, ainsi que le Grand Vannage, édifice enjambant l’Aa depuis 1782, ayant pour fonction de réguler les eaux du « Premier fleuve de France ». Il se clôture agréablement par un détour en direction de l’ascenseur à bateaux des Fontinettes, innovation datant de 1887 permettant jadis aux péniches de franchir les 13,13 m de dénivelé sur le canal historique en moins de vingt minutes ! Remplacé en 1967 par une écluse, ce témoin du machinisme triomphant du 19ème siècle ouvre depuis ses portes aux curieux et passionnés.
Sans cesse, des projets pour la jeunesse à Arques!
Arques, ville tournée vers la jeunesse ? Assurément, oui ! En effet, la commune d’Arques fut la première à créer sur notre territoire un festival de la petite enfance. Ces festivités furent lancées en 2005, concomitamment à l’inauguration de la médiathèque municipale, disposant quant à elle d’un fonds spécifique petite enfance et d’un large choix de lecture à l’adresse des ados.
Les actions culturelles à l’attention des jeunes y sont également nombreuses : fête de la jeunesse, projets en partenariat avec les écoles, obtention du label « Ville en poésie », candidature au label UNICEF devant être décerné début 2016…
Soulignons enfin l’organisation, ce mois de novembre, de la septième édition du festival « Les petites ficelles », festival de marionnettes en tout genre, pour le plaisir des petits et grands…
Arques sur tous les podiums !
Arques s’affiche de surcroît comme la ville du sport! Parmi les multiples clubs sportifs foisonnant dans la commune, Arques se distingue eu égard à son équipement exceptionnel en matière de gymnastique et de tir !
Les adhérents de l’Association Municipale de Gymnastique d’Arques peuvent en témoigner… Ce club s’apparente à une véritable couveuse de champions! Rien d’étonnant à cela : L’AMGA dispose d’une équipe d’entraineurs qualifiés ainsi que d’un complexe sportif dernier cri, de plus de 6.000 m2, permettant la pratique des sept disciplines de la gymnastique! Tout chauvinisme mis à part, nous pouvons, sans risquer de nous tromper, avancer que cet équipement suscite l’intérêt de bien des envieux… L’équipe de France, de Belgique, du Japon et du Brésil s’y sont même entrainés ce mois d’octobre avant de se lancer pour les JO de Glasgow !
Autre discipline plaçant Arques sur tous les podiums : le tir sportif ! Le club de tir d’Arques dispose lui aussi d’un équipement d’exception, permettant la pratique du tir à la carabine et au pistolet à 10 m (au calibre 4.5 mm), le tir à l’arbalète ainsi que le tir à la carabine 50m (cal. 22LR). Club ouvert autant aux débutants qu’aux tireurs confirmés, celui-ci présente de jolis palmarès, tant au niveau local que national, voire mondial !!!
Alors, connaissiez-vous ces différentes facettes que présente la ville d’Arques ? Celle-ci réserve encore bien des surprises, telles que son port de plaisance ainsi que son train touristique menant à Lumbres et permettant d’admirer la vallée de l’Aa, que nous avions présenté ce mois de septembre ! Décidément, dans l’audomarois, le wouahomanes n’est jamais en manque, l’effet WOUAH étant présent partout !!!
Jérémie FLANDRIN
Article Paru dans le magazine Audomarwouah de novembre 2015
Après avoir dépeint la richesse du patrimoine de Saint-Omer à de nombreuses reprises et après avoir relaté nos escapades en terres lumbroises et Arquoises (A lire et relire sur www.audomarwouah.fr !), partons ce mois-ci à la découverte d’une nouvelle destination… Conformément à notre saine habitude, nous n’aurons pas à brûler des litres de carburant pour mener à bonne fin cette excursion.Au cours de celle-ci, nous arpenterons les rues, chemins et ruelles d’une commune qui, malgré son petit air paisible de « ville à la campagne », bouge énormément et fait parler d’elle ! Partons sans plus tarder à la découverte de Longuenesse !
Arrivé sur place, nul n’est besoin d’utiliser notre véhicule : pour faire des emplettes ou tout simplement pour visiter, tout est aménagé pour n’utiliser que ses seules jambes comme moyen de locomotion ! A ce propos, êtes-vous en quête de promenades pédestres et autres flâneries instructives ? Cela tombe bien : Longuenesse regorge de lieux empreints d’histoire ! Besoin de vous (re)mettre au sport ? Vous trouverez tous les équipements sur place ainsi que de nombreux clubs qui vous accueilleront à bras ouverts ! Les aficionados d’arts et de manifestations culturelles y trouveront également leur compte.Il en sera de même pour les mélomanes familiers des spectacles et concerts, ainsi que pour les étudiants !
Les faces cachées de Longuenesse
Longuenesse n’était autrefois qu’une petite bourgade née aux abords du Mont Sithiu, emplacement de la ville de Saint-Omer. Ce n’est en réalité qu’au cours des années 1800 que le village connut un développement fulgurant, passant en moins de deux siècles de quelques centaines d’habitants à plus de 12000 ! Bien qu’il ne subsiste de nos jours que peu de traces du passé médiéval de la ville, hormis la ferme des Chartreux édifiée au 13èmesiècle, bon nombre de curiosités témoignent encore de l’histoire de la cité longuenessoise. Tantôt exposées à la vue de tous ou tantôt dissimulées, ces vieilles pierres auraient bien des choses à nous raconter si elles étaient dotées de la parole… Ici se tient une chapelle datant du 18ème siècle, là les vestiges d’une ancienne fontaine… Longuenesse abrite également quelques châteaux : le château de la Côte, le château des Berceaux, le château Bigot ainsi que le château de la Tour qui abritera bientôt la bibliothèque, la ludothèque ainsi que l’école d’arts plastiques ! Une dernière bâtisse attire notre attention : le château Sainte-Croix, immense et magnifique demeure datant du 19ème siècle, auparavant propriété de la famille Platiau, possédant une ferme et de nombreuses terres sur le territoire. Ce château, tout le monde le connait : il s’agit désormais de l’hôtel de ville de Longuenesse ! En passant devant l’église Saint-Quentin, la promenade pourra se poursuivre coté campagne, au plateau des Bruyères. Pour l’anecdote, cette partie du territoire de Longuenesse comportant un aérodrome ainsi qu’un hippodrome, appartient à la ville de Saint-Omer depuis qu’un certain Robert le Frison lui en fit don !
En avant la musique – Les fêtes et manifestations à Longuenesse !
A Longuenesse, les amateurs de musique sont servis : outre les spectacles et autres événements musicaux organisés tout au long de l’année, une manifestation phare inaugure traditionnellement depuis plus de 20 ans la saison estivale : la nuit de l’été en fête ! Une succession de concerts gratuits au cours desquels de grands artistes mettent le feu au parc de l’hôtel de ville !
Comme à l’accoutumée, le calendrier des manifestations sera étoffé cette année, et ce, sans compter la programmation de Scénéo, notre Zénith audomarois ayant depuis peu élu domicile sur les terres longuenessoises.
Un spectacle à couper le souffle – Le cirque de Longuenesse générosité
Longuenesse générosité, vous connaissez ? Cette manifestation, s’inscrivant désormais comme une tradition, attire près de 30.000 personnes. Il faut avouer que le concept, unique en France, a de quoi séduire : des tarifs ultra réduits pour assister à un spectacle extraordinaire, au cours duquel des artistes venant du monde entier se succèdent sur la piste, pour le bonheur des petits et des grands ! Soulignons que l’achat des places permet en partie de financer le spectacle pour les personnes les plus défavorisées !
Arts et culture à Longuenesse
Longuenesse se démarque également en raison de son tissu associatif très actif, notamment dans le milieu artistique et culturel. L’on y pratique en effet la danse, la musique, le théâtre, les arts plastiques… Il est ainsi peu surprenant que le programme des animations de cette année comprenne des rendez-vous incontournables pour les amateurs du genre ! Pour exemple, du 18 au 20 mars, la ville réitérera son traditionnel festival de théâtre amateur, « Les Trois Coups » et le 23 et 24 avril sera organisée une exposition rassemblant des œuvres issues de différents domaines artistiques. L’occasion d’admirer les peintures d’artistes longuenessois tels que Jean Labadie, André Codvelle et Michèle Pariente Marquette.
Parlons sport à Longuenesse
Longuenesse est une ville qui bouge au rythme de la musique et des spectacles, mais pas que… Basketball, handball, football, futsall, sports de combat, gymnastique… La ville étant dotée de multiples aménagements sportifs, il est ainsi possible de pratiquer de nombreuses disciplines au sein de clubs collectionnant les trophées! Pauline Coustre, jeune athlète sélectionnée en équipe de France, Benoit Worme pour le tir au combiné, Kélian Accart pour le BMX? ne sont que quelques exemples de sportifs représentant dignement leur commune au niveau national !
Les nageurs du dimanche ainsi que les compétiteurs sont également comblés avec la nouvelle piscine intégrant le complexe Scénéo, tout comme les hédonistes souhaitant profiter de l’espace bien-être !
Longuenesse, ville étudiante !
Avec ses deux lycées, son institut universitaire technologique, son école d’ingénieurs et son école supérieure de commerce, Longuenesse s’affirme en qualité de ville étudiante ! Chaque année, ces établissements accueillent des centaines d’étudiants ayant fait le choix de poursuivre leur cursus au sein d’une ville à taille humaine, au cadre agréable, située aux portes du marais audomarois…
Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page Facebook de Longuenesse ou sur www.ville-longuenesse.fr
Jérémie FLANDRIN
Article paru dans le magazine Audomarwouah, Airewouah et Hazebrouckwouah de janvier 2016
Les chapeaux verts, une tradition audomaroise (Saint-Omer)
Quand les couvre-chefs se mettent au vert
Germaine Poulain, vous connaissez? Non? Née en 1889 à Saint-Omer, elle deviendra très rapidement une véritable célébrité… Ce nom ne vous évoque toujours rien? Un autre indice alors: celle-ci gagna sa notoriété grâce à son talent d’écriture, dès son premier roman, édité en 1921. Dernier indice: mariée à un certain Albert, notre illustre audomaroise signa l’ensemble de ses œuvres de son nom marital… Oui, vous devinez juste! Il s’agit, bien sur, de Germaine Acremant!
Son ascension dans le monde de la littérature fut en effet fulgurante dès son premier coup d’essai, « Ces dames aux chapeaux verts ». Soulignons que plus d’un million cinq cent mille exemplaires furent vendus, le tout traduit en 25 langues… Des chiffres à faire tourner la tête!
Ce roman met en scène quatre «vieilles filles», les sœurs Davernis, rythmant leurs journées à coup de tâches ménagères et d’offices à la cathédrale. Inutile donc de préciser que chaque imprévu, aussi insignifiant soit-il, s’apparente pour elles à un événement extraordinaire! Evidemment, cet événement ne va pas tarder à survenir, venant perturber à jamais la vie insipide des demoiselles: l’arrivée de leur cousine parisienne, Arlette! Sans chercher à gâcher la surprise (pour ceux qui ne connaissent pas encore l’histoire, attention, spoiler!), nous pouvons avancer que l’aventure s’achèvera par une publication des bans! (Voire plusieurs?)
Un brin provocateur et innovant pour son époque, «Ces dames aux chapeaux verts» connaitra, cinquante ans plus tard, une suite intitulée «Chapeaux gris, chapeaux verts». Quel plaisir de retrouver nos héros, plongés dans de nouvelles aventures et tribulations! Pour les sœur Davernis, point de changement… Hormis l’une d’entre elles, ayant pu se dégager de ce carcan familial. Celle-ci se l’avoue volontiers, d’ailleurs: «Evadée… Je suis évadée! On ne peut plus m’appeler comme elles: dame au chapeau vert!» Le décor est planté, il ne vous reste plus qu’à vous procurer une édition et à la savourer, cet automne, au coin du feu!
Le festival des chapeaux verts à Saint-Omer
Outre ce best-seller et vingt-neuf autres romans, notre icône audomaroise a donné naissance à une véritable institution à Saint-Omer! Dès l’année 1964, fut lancé le festival des chapeaux verts! Abandonnées durant de longues années, les festivités reprirent de plus belle en 2014. Ce 21 novembre, le top départ de l’édition 2015 sera marqué par un défilé ainsi qu’un concours de chapeaux, ouvert à tous! L’occasion de descendre du grenier les panamas, melons, hauts-de-forme et autres galurins remisés afin de les « customiser ». Vous pourrez également, durant neuf jours, profiter d’une exposition dédiée à la vie de l’artiste et sa chère « hutte d’acajou»! Vous aurez enfin le plaisir d’assister ce 22 novembre à la représentation théâtrale des Faubourgeois, propulsant sur les planches les quatre sœurs Davernis, l’espiègle Arlette et leur entourage!
Du 21 au 29 novembre, bien d’autres animations sont prévues au programme, consultable sur le site Internet de la ville de Saint-Omer!
Avis aux collectionneurs: les archives concernant Germaine Acremant, la famille Poulain et le premier festival (1964) seraient les bienvenus afin de compléter l’exposition!
Article paru dans le magazine Audomarwouah de novembre 2015
Petite devinette : j’ai récemment fêté mes 105 ans et je suis une figure de France et de Navarre. On me surnomme parfois « la perle de la Côte d’Opale »… Qui suis-je ? Il s’agit tout simplement du Touquet-Paris-Plage, qui n’était au XIXème siècle qu’une lande sablonneuse, glabre et dépourvue de tout attrait…
C’est sous l’impulsion d’un certain Alphonse Daloz que ces lieux se sont transformés en la station balnéaire huppée que chacun connait désormais ! Le Touquet a débuté son développement à la Belle Epoque, grâce à son casino, devenant bien vite le point de rencontre du Tout-Paris (Paris-Plage oblige…) mais également du Tout-Londres, les jeux d’argent étant alors interdits chez nos voisins d’Outre-Manche. Depuis, le Touquet a conservé un petit air « so british », avec son célèbre hôtel Westminster, ses paisibles golfs ombragés et la langue de Shakespeare employée autant que celle de Molière en son sein.
Les multiples facettes du Touquet
Le Touquet, faisant parfois figure d’icône de l’opulence et du chic en raison de ses nombreuses villas cossues très Art déco ainsi que ses hôtels de luxe, n’en demeure pas moins une destination prisée par beaucoup… Car oui, le Touquet semble s’apparenter aujourd’hui a un petit paradis pour fêtards, sportifs, estivants, curieux, joueurs et familles !
Enduro, kitesurf, char à voile, tennis et autres sports au Touquet-Paris-Plage
Tout d’abord, parlons sport : le Touquet a unanimement été désigné comme l’un des meilleurs « spots » de char à voile en France ! Les Kitesurfeurs virevoltent également en nombre le long de la plage de la station, long ruban ocre transformé chaque année en piste de cross pour le célèbre Enduropale ! Notre pimpante centenaire se distingue de surcroit par ses golfs, ses courts de tennis et son hippodrome.
Aqualud et loisirs au Touquet
En quête d’activités familiales ? Le Touquet, pour bon nombre, rime avec « Aqualud », ce parc d’attractions aquatiques où petits et grands profitent des multiples jacuzzis, piscines à vagues et toboggans vertigineux! Le Touquet, c’est également des centaines d’évènements organisés chaque année, tant festifs, sportifs, artistiques ou culturels, pour le plaisir de tous… Citons notamment le festival de sculptures de sable accueillant cet été le monde de Disney !
Touquet by night – Les nuits touquetoises
Alors que le Touquet foisonne de touristes et de flâneurs le jour, appréciant les joies de la mer ainsi que le cadre raffiné mais néanmoins décontracté de la commune, notre belle élégante révèle un autre visage une fois le soleil couché… Car le Touquet, c’est également le monde de la nuit ! Pendant qu’au casino les joueurs s’affairent autour des tables de poker et de blackjack, les cafés ainsi que les discothèques de la rue Saint-Jean et alentours accueillent les fêtards pour de folles soirées touquettoises !
Il demeure difficile de décrire le Touquet en si peu de mots… Chacun a sa propre perception de cette ville semblant, à bien des égards, constituer un monde à part. Un monde tantôt chic, tantôt choc, tantôt festif, tantôt serein et empreint d’un flegme typiquement britannique… Le fait que cette fringante cité, ayant vu naitre Serge Gainsbourg, ait inspiré tant d’artistes, n’est pas fortuit…
Allez-vous cet été, vous aussi, adopter le « Touquet way of life » ?
Jérémie FLANDRIN
Article (modifié) paru dans le magazine Audomarwouah juillet:août 2015
Une petite balade sur la Côte d’Opale, façon Cannes
Pendant que les stars de cinéma paraderont sur la croisette lors du Festival de Cannes, nous suivrons cet évènement, derrière notre petit écran, à 1200 kilomètres de là. C’est avec une certaine envie que nous observerons ce beau petit monde flâner, au soleil, sur l’un des boulevards les plus célèbres de la planète. Fort heureusement, bien que nous ne bénéficiions pas du climat méditerranéen, les beaux jours sont bel et bien de retour… Alors, qu’attendons-nous pour rejoindre la côte ?
Loin de l’opulence cannoise, quel plaisir de flâner sur les digues du Nord-Pas-de-Calais, à l’approche de l’été ! De Bray-Dunes à Berck-sur-Mer, chaque ville côtière a son charme… Citons, entre autres, Wimereux et ses cabines de plage si typiques ou le Touquet-Paris-Plage, qui, avec ses multiples villas et son club de golf, s’apparente à un Knokke-le-Zoute à la française… C’est donc avec aisance que nous imaginons le programme d’une telle échappée !
Notre petite flânerie débutera certainement sur la digue, pieds nus, à même la chaussée chauffée par le soleil. Tout en évoluant parmi les estivants, c’est d’un regard amusé que nous observerons les enfants jouer aux châteaux de sable pendant que les parents succomberont à la tentation du farniente, sous les alignements de parasols.
Une promenade en bord de mer est résolument synonyme d’exaltation des sens. C’est ainsi que nos oreilles seront bercées par le cri des mouettes ajouté aux bruits singuliers des rosalies, ces voiturettes à pédales typiques de nos fronts de mer… Aux abords des yachts, le cliquetis produits par la brise dans les cordages ainsi que l’air marin emplissant nos narines éveilleront nos désirs d’évasion…
Suite à cette sympathique promenade, il nous tardera de retrouver les petits plaisirs simples de l’été comme la dégustation d’une bonne glace, assis sur un banc, face au l’immensité bleue de la mer! Troquer le bruit des vagues contre les cris des groupies et le tohu-bohu cannois n’est décidément pas envisageable…
Le soir venu, la digue prendra un autre visage, offrant le spectacle imprenable d’un couchant, caressant de ses rayons orangés une mer d’huile, avant de laisser place au monde de la nuit. La côte prendra alors des airs de fête, scintillant de mille feux au gré des néons des bars branchés et autres night-clubs. Après cette paisible journée, il se pourrait alors que l’ambiance nous pousse à nous mêler aux noctambules en goguette, dans quelque lieu mondain. Qui sait, peut-être rejoindrons-nous l’atmosphère feutrée des salles de jeux ? Cependant, en toute chose, il faut savoir raison garder !
Ainsi s’achèvera cette échappée, à deux pas de chez nous. Nul n’est donc besoin de figurer au casting d’un blockbuster hollywoodien pour organiser sa propre petite « promenade sur la croisette » !
Jérémie FLANDRIN
Article paru dans le magazine Audomarwouah de mai 2015
La ville de Namur, capitale de la Wallonie et ancien fief des comtes de Namur, connut au cours du temps de nombreux sièges. Elle conserve aujourd’hui un riche patrimoine et fait le bonheur des amateurs de vieilles pierres. Découvrez dans cet article les églises de Namur, la citadelle et l’ancien château, le beffroi de Namur les musées…
Namur constitue également une destination culturelle de choix, avec ses musées et ses festivals internationalement connus : Le festival International du Film Francophone et le KIKK festival.
Que faire en Belgique: A voir, à découvrir, à visiter à Namur
La citadelle de Namur
Un incontournable à Namur : la visite de la citadelle de Namur, qui surplombe la ville et offre un superbe panorama des environs. Cette citadelle fut renforcée au XVIIIème siècle, et son donjon (IXème siècle) témoigne de l’époque médiévale de la cité.
Sur les chemins de la citadelle namuroiseEn haut de la citadelle de Namur: la tortue de Jean Fabre
Les musées de Namur
La ville de Namur comporte de nombreux musées, parmi lesquels
Le Musée archéologique possèdant des collections d’objets découvert à Namur ou au sein de la province depuis sa création au XIXème siècle.
Le musée diocésain et le Trésor de la cathédrale Saint-Aubain abritent de remarquables pièces d’orfèvrerie mosane.
Le musée des arts décoratifs de Namur (Hôtel de Groesbeeck – de Croix).
Le musée du Génie et celui des Commandos.
Le musée de la fraise
Le musée provincial Félicien Rops dédié au caricaturiste et peintre.
Le musée provincial des Arts anciens du Namurois géré par la Société archéologique de Namur.
Le musée africain de Namur témoignant de la présence belge au Congo.
La halle al’chair
Les monuments de Namur
La chapelle Notre-Dame d’Hastimoulin, à Saint-Servais, ancienne propriété de l’abbaye d’Aulne (XIIIesiècle) ;
La tour Marie Spilar (XIVesiècle) ;
La seigneurie d’Anhaive (donjon médiéval et logis du XVIesiècle) ;
La Halle al’Chair, bâtiment de style Mosan abritant le musée archéologique (XVIe siècle) ;
L’église Saint-Jean-Baptiste, place du marché aux légumes (xviesiècle) ;
L’église baroque Saint-Loup (XVIIesiècle), église des jésuites wallons ;
L’église Saint-Joseph (XVIIesiècle), ancienne église des Carmes, de style baroque, aujourd’hui fermée au public
La porte Sambre et Meuse (XVIIIesiècle)
La cathédrale Saint-Aubain(fondée en 1051 et reconstruite au cours du XVIIIe siècle)
L’ancien palais épiscopal(XVIIIe siècle), aujourd’hui palais du gouverneur de la province
L’église Notre-Dame (XVIIIesiècle)
L’hôtel de maître Emmanuel de Fraula qui abrite la Maison de la Poésie et de la Langue française Wallonie-Bruxelles. (XVIIIesiècle)
Le fort de Saint-Héribert, construit au XIXe siècle.
Le château de La Plante (1838)
Les moulins de Meuse à Beez( début xxe siècle)
Le Cheval Bayard (XXesiècle)
Les ruines de l’’église Saint-Martin de Frizetà Vedrin (XVIe siècle) ;
L’Arsenal (xviiesiècle), restaujrant de l’université de Namur ;
L’Hospice Saint-Gilles, siège du Parlement de Wallonie (XVIIesiècle) ;
Le théâtre royal de Namur (xixesiècle), restauré à la fin du XXe siècle.
la chapelle Notre-Dame-du-Rempart (XIXesiècle)
L’ancien palais des gouverneurs du Comté de Namur (XVIIesiècle), aujourd’hui Palais de justice.
L’Hôtel de Groesbeeck – de Croix, abritant le musée des arts décoratifs de Namur, (XVIIIe siècle).
L’Hôtel de Gaiffier d’Hestroy (musée des Arts anciens du Namurois) (XVIIIesiècle)
Le beffroi de Namur (XIVesiècle) également appelé Tour Saint-Jacques, construit vers 1388 comme partie de l’enceinte de la ville devint beffroi en 1746 ;Vue de Namur, du haut de la citadelle
Le beffroi de Namur
Promenade et écotourisme à Namur
114 kilomètres de balades pédestres et cyclistes ont été balisés en 2008, maillage comprenant 4 circuits à découvrir à l’Office de tourisme. Notons également que Namur est traversée par le GR125, le GR 126 , le GR 412 et le GR 575 ;
Une idée de promenade insolite à Namur : un tour en Namourette, petite embarcation fluviale sillonnant la Meuse reliant Jambes à Salzinnes (ouvert l’été).
Les nombreux parcs de Namur sont également propices à la balade ou au repos. Un incontournable demeure le parc de Champeau, arboretum situé sur la citadelle de Namur. A découvrir également : le parc romantique Louise-Marie (rue de Bruxelles), le parc de l’étoile dans le quartier des tanneurs, le jardin de Mayeur derrière l’hôtel de ville, le jardin du musée de Groesbeek, les anciennes carrières d’Asty-Moulin (Quartier de Bomel), le parc de la plante, le parc des sources, le parc Astrid à Jambes, le parc attractif Reine Fabiola…
A découvrir également lors de vos promenades dans Namur, les villas Belle-Epoque du bord de Meuse.